Watchard Kedjebo (Concorde) : « Saisissons la main tendue du président Ouattara qui est une chance pour notre pays »

Bouaké360-Côte d’Ivoire/ Interview : actualité nationale

En tournée à travers la Côte d’Ivoire pour parler de paix, Kouassi Ferdinand dit Watchard Kedjebo, secrétaire général du Congrès pour la consolidation de la paix et du développement (Concorde) et cadre du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, coalition au pouvoir) a marqué un arrêt le vendredi 18 février 2022.

Dans cette interview accordée à Bouake360, il fait un tour d’horizon sur l’actualité sociopolitique de la Côte d’Ivoire et dresse le bilan à mi-parcours de sa tournée après avoir sillonné plusieurs villes du pays. Il en a profité pour appeler les leaders politiques à saisir la main tendue du président Ouattara, qui est selon lui, « une chance » pour la Côte d’Ivoire.

Watchard Kedjebo au centre de la photo

Bouaké360 : Vous avez initié récemment une tournée pour la réconciliation et la paix dans le pays profond. Qu’est-ce qui a motivé cette campagne ?

Watchard Kedjebo: Cette tournée que nous avons intitulée « caravane de la paix, de la cohésion et du développement » est le fruit d’une réflexion sur les actions du chef de l’Etat SEM Alassane Ouattara depuis son accession à la magistrature suprême. Vous constatez avec moi que notre pays a repris sa place dans le concert des grandes nations. Les investisseurs frappent chaque jour à nos portes parce que notre pays inspire confiance. Nous avons retrouvé la paix qui nous caractérisait sous l’ère du père fondateur. Le président Ouattara a créé un climat de paix condition sine qua non à tout développement. Notre pays est en chantier. Du nord au sud en passant par l’ouest, l’est et le centre, les infrastructures sont visibles et palpables. Le constat fait, nous avons décidé de prendre notre bâton de pèlerin pour sillonner le pays à l’effet de sensibiliser nos parents sur la nécessité de maintenir le climat de paix. Seule la paix peut nous apporter le développement. Nous avons décidé de sensibiliser nos populations sur la culture de la paix, les amener à tourner le dos à la belligérance, à désarmer leurs cœurs et à prendre leur place dans le train du développement.

Quel bilan faites-vous après la campagne ?

Watchard Kedjebo:

La Caravane de la paix, de la cohésion et du développement est toujours en cours. Mais à mi-parcours nous pouvons dire que notre message rencontre des oreilles attentives. Du Guémon à la Marahoué nous avons été accueillis par des populations sensibles à notre message. Nos chefs traditionnels et des responsables communautaires nous ont encouragé et ont pris l’engagement de relayer notre message de paix auprès des membres de leurs communautés. Tout récemment, des cadres Wê en phase avec notre vision ont décidé d’adhérer au RHDP via Concorde. Nous recevons chaque jour des messages de félicitations et d’encouragements des quatre coins du pays. Les populations nous montrent qu’elles ont soif de la paix, elles attendent de nouveaux messages, les messages de la paix et de l’espoir. Nous pouvons donc dire sans gros risque de nous tromper que le bilan à mi-parcours est satisfaisant et nous conforte à poursuivre nos actions en notre qualité de messagers de la paix.

Le gouvernement a repris le dialogue politique avec l’opposition. Quel est votre avis sur ce dialogue. Pensez- vous qu’il va aboutir, étant membre de ce dialogue ?

Watchard Kedjebo:

Le dialogue politique entre la majorité présidentielle et l’opposition est une très bonne chose. Elle traduit la volonté et l’état d’esprit du chef de l’État à aller à la réconciliation. Ce dialogue n’est donc pas une nouvelle trouvaille du gouvernement. Il est initié depuis le temps du 1er ministre Ahoussou Jeannot et poursuivit par ses différents successeurs. C’est donc dire que le chef de l’État en fait une priorité. Lui, le digne successeur du président Houphouët sait l’importance du dialogue. Il sait que c’est par le dialogue que nous pouvons trouver des solutions à nos incompréhensions. Mon souhait est que ce énième dialogue aboutisse. Nous devons prioriser l’intérêt supérieur de notre pays, nous devons définitivement fermer la parenthèse des crises. Nous acteurs politiques avons l’obligation d’offrir la paix, la réconciliation à nos populations. Nous devons quitter les calculs politiciens pour penser à ce que nous devons offrir en héritage à nos enfants et aux futures générations. Je souhaite que le dialogue politique aboutisse et que nous puissions nous entendre sur l’essentiel à savoir que ce qui nous unis doit toujours être plus fort que ce qui pourrait nous diviser.

Quel regard critique portez-vous sur l’opposition ivoirienne dans son ensemble ?

Watchard Kedjebo:

L’opposition ivoirienne est à la croisée des chemins. Elle se cherche, elle n’a pas une offre politique face à la machine RHDP qui mène des actions concrètes sur le terrain. Nous avons une opposition déchiquetée par des problèmes de positionnement et des egos à gérer. C’est une opposition déconnectée des réalités du monde actuel et qui a du mal à poser les vrais problèmes de nos compatriotes. L’opposition ivoirienne actuelle ne peut pas conduire notre pays à un lendemain radieux et certain. Nous n’avons pas une opposition constructive.

Vous étiez dans l’AFD présidé par Affi N’Guessan, avant de rejoindre le RHDP à travers Concorde votre parti. Peut-on savoir aujourd’hui le niveau de vos rapports avec le FPI et particulièrement avec Affi N’Guessan?

Watchard Kedjebo:

Sur le plan humain il n’y a aucune animosité entre nous et le 1er ministre Pascal Affi N’Guessan qui est un aîné pour qui nous avons beaucoup de respect et de considération et dont nous saluons l’esprit de compromis et d’ouverture. Sur le plan politique, il est dans l’opposition et nous sommes dans la majorité présidentielle chacun jouant pleinement le rôle qui est le sien.

Que pensez-vous de l’avenir du FPI avec Affi N’Guessan après le départ de Laurent Gbagbo ?

Watchard Kedjebo:

Tout comme vous, nous avons appris que ses anciens camarades de parti lui ont laissé une enveloppe sans contenu, une enveloppe vide. Le temps pourra nous situer. Ce que nous pouvons dire au passage, c’est que la légalité a triomphé sur le désordre. Affi le président légal du FPI n’a pas cédé au chantage de ses ex-camarades qui voulaient le voir partir du FPI comme l’a fait Mamadou Koulibaly en son temps. Avec l’expérience qu’il a, nous pensons qu’il saura donner un nouveau souffle au FPI. Le dernier congrès organisé par le FPI avec la forte mobilisation que nous avons pu voir nous montre clairement que l’enveloppe n’est pas vide et qu’il y a beaucoup de militants qui continuent de croire en Affi N’Guessan. A lui maintenant de faire mentir ses ex-camarades.

Comment va Concorde au sein du RHDP ? Est-il bien ancré sur le terrain ?

Watchard Kedjebo:

Le Congrès pour la consolidation de la paix et du développement (Concorde) sous la conduite éclairée de son président le ministre Alcide Djédjé est membre à part entière du RHDP-unifié et se sent bien dans la famille des Houphouëtistes. Nous sommes en mission sur le territoire national pour porter et vulgariser la vision du chef de l’État auprès de nos populations. Nous avons l’entière confiance du chef de l’Etat et travaillons en bonne intelligence avec les autres membres de la coalition pour faire face aux défis et apporter le bien être à nos populations. Sur le terrain, nos structures de bases continuent leur travail en tenant compte des orientations de notre référent politique SEM Alassane Ouattara.

Quel message adressez-vous aux ivoiriens ?

Watchard Kedjebo:

Je lance un message de paix et de rassemblement autour de la mère patrie. Désarmons nos cœurs, quittons la belligérance et le radicalisme qui nous conduisent vers des lendemains incertains. Travaillons chaque jour pour une Côte d’Ivoire une et indivisible, une Côte d’Ivoire rassemblée. Saisissons la main tendue du président Ouattara qui est une chance pour notre pays. Que chacun s’approprie sa vision de la Côte d’Ivoire solidaire en prenant la place qui est la sienne. Gardons avec jalousie notre climat de paix. C’est l’héritage à nous légué par le père fondateur.

Interview réalisée par Eliezer Rodemi

RHDP Béré : cohésion sociale et remobilisation au centre d’une tournée de Mepha Dosso à Kongasso

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

Le président régional du Béré de l’Union des jeunes du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, coalition au pouvoir), Mepha Dosso, a entamé, le samedi 11 décembre 2021, à Kongasso, département de Kounahiri, une tournée régionale de sensibilisation à la paix et à la cohésion sociale ainsi que de remobilisation des militants de son parti dans cette partie du centre-nord ivoirien.

Mepha Dosso s’adressant à la population de Kongasso

« Quand vous voyez les réalisations du président Alassane Ouattara, c’est parce-que il y’a la paix ; c’est parce-que il y’a l’unité. Si on n’est pas uni, est-ce qu’on peut avoir le développement ? Si aujourd’hui on dit la route de Kongasso va passer par ici et l’autre dit par là. Maintenant ça va passer chez qui ? Donc, on doit éviter cette situation en nous unissant », a rappelé M. Dosso à ses parents de Kongasso.                        

Pour lui, Il faut être d’abord ensemble avant de parler de développement. C’est pourquoi, a-t-il ajouté, le président Alassane Ouattara nous demande de nous mettre ensemble pour que le développement arrive chez nous ».

« Nous disons aux populations et militants de se rassurer et qu’avec le président Alassane Ouattara, nous auront le bitume. Continuer de prier pour le président Alassane Ouattara ! Continuez de prier pour la République de Côte d’ivoire, et pour tous les cadres du Béré pour le bonheur de notre région », a ensuite exhorté le président des jeunes du RHDP Béré.

Poursuivant, il a demandé aux uns et autres de rester tranquille, car selon lui, « la lune sortira où le président Alassane a mis le doigt ». « Soutenez vos enfants ! Soutenez Alassane Ouattara !

 Pour l’union entre nous, je suis prêt à tout. Je suis prêt à demander pardon et accepter le pardon de l’autre. C’est comme ça nous devons vivre », a-t-il indiqué, soulignant que pour part, il ira partout pour la paix.

Pour ce fils de la région du Béré, chaque habitant doit jouer son rôle dans la consolidation de la paix et de la cohésion sociale. Car, a-t-il conclu à l’endroit des populations de Kongasso, « on ne gagne rien dans la mésentente. La désunion nous affaiblit. Seule, l’entente nous permettra d’atteindre nos objectifs ».

AC

Bouaké : rentrée politique du COMADE, un mouvement proche du RHDP

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

Le Collectif des mouvements et associations pour le développement et l’émergence (COMADE), un mouvement proche du Rassemblement des Houphouëtistes et la démocratie (RHDP, coalition au pouvoir) a effectué sa rentrée politique, le samedi 27 novembre 2021, en présence du ministre des transports, Amadou Koné, représentant le premier ministre, Patrick Achi, patron de la cérémonie.

Le président du Comade, Traoré Fama en bleu à côté du ministre des transports, Amadou Koné en complet gris

C’était à l’espace Alassane Ouattara, au quartier Dar-es-Salam au nord de Bouaké.  Le thème retenu pour cette rentrée politique était : « Quelle contribution des mouvements et associations à la consolidation de la cohésion sociale de la paix pour une Côte d’Ivoire solidaire ».

Dans sa prise de parole, le ministre des transports, Amadou Koné a exhorté les populations à se décliner de toutes formes de division mais de travailler ensemble pour faire avancer la région du Gbêkê.

« Je me réjouis du choix de ce thème car ce dont nous avons besoin ici à Bouaké c’est le développement, la paix et la stabilité afin de créer des conditions d’emplois. Ensemble nous allons travailler pour qu’il ait la paix et la stabilité pour qu’enfin nous puissions redémarrer la construction de Bouaké et la région du Gbêkê », a indiqué le ministre Koné.     « Si on est ensemble quelque soit l’ethnie, la religion et l’endroit où nous vivons, le progrès à Bouaké va continuer », a-t-il poursuivi, invitant les populations à faire confiance au président Alassane Ouattara.

« Mettez l’intérêt de la ville ou de la région avant tout car si nous faisons cela Bouaké continuera sa marche vers le développement. Notre responsabilité est de créer une ville meilleure pour faciliter les conditions d’emplois afin de maintenir notre jeunesse dans notre région et de freiner l’immigration », a insisté le ministre des transports.

Pour sa part, Traoré Sidi Mohammed connu sous le nom de Traoré Fama, président du Comade a indiqué que cette rentrée politique a pour objectif de rendre hommage au président de la république mais aussi d’inviter les mouvements et associations à la consolidation de la cohésion sociale.

« Je voudrais rendre un hommage au président de la république Alassane Ouattara pour les conditions favorables qu’il crée pour l’insertion des jeunes, et ainsi que la promotion des jeunes cadres tant dans le gouvernement que dans l’administration publique ».

Pour lui, les mouvements et associations doivent suivre la dynamique du parti et ne nullement se mettre en dehors. C’est pourquoi, a souligné M. Traoré Fama, « nous Comade réaffirmons notre soutien aux actions du président de la république ».

« Le Comade est résolument tourné vers la promotion des actions de paix et de développement pour la réalisation de la Côte d’Ivoire solidaire. Pour consolider les acquis de cette nouvelle ère, il nous faut œuvrer en tant que jeune et membre des associations au maintien d’un climat apaisé gage d’une durabilité du développement. Nos jeunes devront soutenir la construction et non la destruction tout en privilégiant le dialogue », a t-il conclu.

Cet événement était placé sous le patronage du premier ministre Patrick Achi, sous la présidence du ministre de la communication et des medias, Adama Coulibaly et le parrainage du maire de la commune de Bouaké, Nicolas Youssouf Djibo.

Eliezer Rodemi

Botro : parti au pouvoir et opposition à la même table pour parler paix et réconciliation

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

Des représentants de la coalition au pouvoir et de l’opposition se sont retrouvés le vendredi 10 septembre 2021 à Botro autour de la même table pour parler de paix et de réconciliation dans la région de Gbêkê et partout en Côte d’Ivoire.

Dénommées « les retrouvailles fraternelles », cette initiative a vu la participation des représentants du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, coalition au pouvoir), du Front populaire ivoirien (FPI, opposition), de l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI, opposition) et du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA, opposition).

A l’initiative de Rebecca Yao du RHDP, par ailleurs présidente de l’Association Diabo ville émergente et présidente de l’usine des femmes (Usifem), cette rencontre a réussi à fédérer différents leaders de ces partis politiques autour d’une même table pour parler de paix et de réconciliation nationale entre cadres, élus filles et fils de la Côte d’Ivoire, montrant ainsi aux yeux du monde que la Côte d’Ivoire est une et indivisible.

Avant de se rendre au foyer polyvalent Nanan Totokra de Botro, Mme Rebecca Yao a d’abord fait ses civilités aux différents chefs cantons de la circonscription. Elle a apporté ensuite son soutien aux victimes des récents événements de la désobéissance civile. Puis en a profité pour présenter l’Usifem de Diabo à ses invités.

« La Côte d’Ivoire a besoin de ce genre d’évolution significative. Nous pouvons être fiers de voir les partis politiques, société civile, FDS (Force de défense et de sécurité) ensemble. C’est une scène devenue malheureusement rare. La vision partagée qui nous réunit aujourd’hui, est celle de la Côte d’Ivoire rassemblée et c’est le vœu cher du président de la République Alassane Ouattara qui nous a instruit, nous les cadres à travailler au raffermissement des liens en tendant la main à tous les acteurs de la vie politique », a fait savoir Mme Yao à sa prise de parole.

Poursuivant, elle a fait remarquer que le leader c’est celui qui rassemble dans sa famille, mais bien au-delà, pour semer les bonnes valeurs de paix, d’unité et de concorde.

« Nous sommes des leaders et c’est à nous de créer les conditions d’une paix durable. On n’oublie pas les douleurs du passé mais on se dépasse pour l’amour de notre pays. Nous ne devons pas vivre en constance belligérance. Nous n’avons qu’un pays, nous sommes les filles et les fils d’une même nation, quelles que soient nos divergences politiques », a-t-elle souligné par la suite, exhortant les uns et les autres à arrêter d’allumer le feu.

« En Côte d’Ivoire, il ne doit plus y avoir de tensions, de passions, de crises autour des échanges électorales. Nous devons tous nous approprier les principes de la démocratie. Notre pays la Côte d’Ivoire est béni et nous ne devons pas la détruire. La tradition nous enseigne en cas de conflits de se réunir autour de l’arbre à palabre pour discuter », a conclu Mme Rebecca Yao. 

A son tour, le député de Prikro, dans la région de l’Iffou, Isaac Kouamé Adi, n’a pas manqué de saluer la présence des différentes délégations présentes. Ce qui démontre selon lui, leur attachement à la réconciliation vraie, la cohésion et la stabilité du pays.

« Je voudrais remercier Rebecca Yao car il y eu tellement de discours mais elle, n’en fait pas. Elle passe à l’acte. Ce dont les Ivoiriens ont besoin, c’est l’acte. Il faut poser l’acte de réconciliation. Partout où nous passons, elle parle de réconciliation et de cohésion sociale. Le vrai défi, la vraie guerre que nous devons mener, c’est la guerre pour le développement. Nous sommes tous ici présents et quel que soit notre parti politique, nous avons besoin d’une Côte d’Ivoire développée. Pour avoir une Côte d’Ivoire développée, il nous faut la paix et pour avoir la paix, il nous faut une réconciliation nationale vraie. Pour avoir une réconciliation vraie, il faut identifier les causes de nos conflits, les dominer, les régler pour qu’une bonne fois pour toutes, il y ait la paix durable » a laissé entendre l’honorable Isaac Kouamé Adi.

Dans ce même élan, le professeur Amoa Urbain, représentant le ministre de la réconciliation et de la cohésion nationale, Kouadio Konan Bertin a salué cette initiative.

« Au nom du ministre je voudrais saluer tous les représentants des différents partis politiques. Le président Alassane Ouattara à travers son ministre de la réconciliation et de la cohésion nationale disent condoléances pardon, pardon et pardon à chacun de vous. Nous sommes en train de passer à une autre étape de notre vie, prenons notre envole et évitons de voler à basse attitude. Nous sommes en train de faire en sorte que tout le monde suit cet exemple et que partout il ait des AGR communautaire à impact rapide. C’est ce que le ministre nous a demandé de venir vous transmettre », s’est exprimé M. Amoa Urbain.

Tour à tour, Téhe Guy Damien, représentant l’honorable Michel Gbagbo et la représentante de la commission nationale des droits de l’homme Kourouma , ont émis le souhait de voir une Côte d’Ivoire rassemblée dans la Paix et la réconciliation, gage de développement durable. Enfin, une action de planning d’arbres a mis fin à cette première journée.  

La journée du samedi 11 septembre 2021 a été consacrée au tournoi de football de la paix et de la réconciliation.  

Différentes équipes composées des partis politiques que sont le RHDP, EDS, FPI, PDCI, société civile et force de l’ordre ont participé à cette rencontre sportive de la cohésion et de la fraternité à l’espace Sitarail au quartier commerce de Bouaké.

La finale a été remportée par l’équipe de la Société civile qui a battu les forces de l’ordre 3 buts à 1. Chaque équipe participante est repartie avec un diplôme de participation, une enveloppe et des maillots.

Ce grand rendez vous de la paix et de la réconciliation était placé sous le haut parrainage de la présidente du Conseil national des droits de l’homme (Cndh), sous le parrainage du ministre des transports Amadou Koné ainsi que sous la présidence du ministre de la réconciliation et de la cohésion nationale, Kouadio Konan Bertin dit KKB.

Eliezer Rodemi

Bouaké : Louis Kouakou-Habonouan veut une plus large implantation du RDHP dans le pays Baoulé

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

Le délégué départemental du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) de Bouaké 2 dans la coordination régionale de Gbêkê 1, Louis Kouakou-Habonouan, veut des collaborateurs plus efficaces sur le terrain en vue d’une bonne assise de la coalition au pouvoir dans le pays baoulé.

Joignant l’acte à la parole, M. Kouakou-Habonouan a organisé 48 heures durant des séminaires éclatés de formation à l’endroit de ces délégués sous-préfectoraux, communaux, de secteurs et de tous les présidents de comités de base de sa zone de compétence. C’était le week-end dernier à Bouaké commune rurale, Bouaké sous-préfecture, Brobo et Djébonoua autour du thème : << Quelles stratégies pour une maîtrise du terrain en vue de relever les défis futurs ? >>.

Ce séminaire avait pour objectif de permettre à ses collaborateurs d’être plus efficace sur le terrain en vue d’une bonne assise de son parti dans le pays baoulé.

Le délégué principal de Bouaké sous-préfecture, Koffi Raymond par ailleurs, superviseur de ces travaux de réflexion a sillonné toutes les localités ayant abrité ces séminaires et a expliqué l’objectif pour lequel ce séminaire de formation a été initié.

<< L’objectif que nous recherchons à travers ces séminaires n’est autre que de vous outiller pour que vous soyez efficaces, pour que vous ayez des arguments solides sur le terrain afin d’amener nos parents à s’approprier ce grand parti, le Rhdp. C’est grâce aux dirigeants de ce parti qui porte le nom d’Houphouët-Boigny que tout le pays est en chantier. Il faut faire la politique du développement>>, a-t-il rappelé avant de mettre ses collaborateurs en mission.

<< 2025, c’est maintenant. Soyez mobilisés. Œuvrez à ce qu’on ait des bases réelles pour le bon fonctionnement et le rayonnement du RHDP dans nos localités>>, a ajouté l’émissaire de Louis Kouakou-Habonouan, PCA de l’Office national de l’eau potable (ONEP).

Les différents intervenants au nombre desquels le délégué départemental associé de Bouaké 2, Kouamé Kouakou Lucien, ont tour à tour salué l’initiative du premier responsable de la délégation départementale avant de le rassurer de leur volonté à tout mettre en œuvre pour le rayonnement du parti dans le pays baoulé.

Eliezer Rodemi

Législatives 2021 : Trois ministres échouent dans le V Baoulé

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

Trois ministres du gouvernement du président Alassane Ouattara en lice dans différentes circonscriptions électorales dans le Grand centre ivoirien (V Baoulé) au compte du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, coalition au pouvoir) ont échoué face à l’opposition à l’issue du scrutin législatif du samedi 06 mars 2021.

Il s’agit des ministres Raymonde Michèle Goudou Epse Coffie (Culture et Francophonie), Jean-Claude Kouassi (Mines et géologie) et Sidi Tiemoko Touré (Communication et medias, porte parole du gouvernement).

Mme Goudou, s’est inclinée à Angoda, Djekanou, Kpouebo et Kokumbo, communes et sous-préfectures, dans la circonscription 022, avec 3927 voix, soit 25,70% des suffrages face au médecin N’Dri Konan Antoine de la coalition de l’opposition Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) et Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (EDS), victorieuse avec 9450 voix, soit 62,85%.

Quant à Jean-Claude Kouassi, il a perdu dans la circonscription 062 à Djebonoua, commune et sous-préfecture. Le ministre des mines et de la géologie est tombé devant l’hôtelier et député sortant Konan N’Guessan qui a remporté le duel de Djebonoua avec ses 3542 voix, soit 59,14% des suffrages contre 34,38% pour la liste du RHDP.

A Ando-krekrenou, Beoumi et Kodrobo, communes et sous préfectures, c’est le PDCI-RDA qui a remporté les 2 sièges de cette circonscription avec sa tête de liste le chercheur N’Guessan Kouamé qui a battu le ministre de la communication et des medias, Sidi Tiemoko Touré, tête de liste du RHDP. Le PDCI-RDA totalise dans cette circonscription électorale, 10538 voix pour un suffrage de 67,72% là ou le RHDP se contente de 3978 voix, soit 25,56%.

Néanmoins, selon plusieurs observateurs de la vie politique en Côte d’Ivoire, cet exploit de la coalition politique PDCI/EDS dans le Grand centre ivoirien est quelque peu terni par la victoire de la liste RHDP portée par le ministre Souleymane Diarrassouba à Yamoussoukro, commune, du fait de la symbolique que représente ce village natal du président Félix Houphouët-Boigny, fondateur du PDCI-RDA et père de la nation ivoirienne. Autant le PDCI-RDA de Henri Konan Bédié que le RHDP d’Alassane Ouattara se revendique chacun, héritier naturel du 1er président de la Côte d’Ivoire.

En outre, soulignent nos observateurs, une victoire pour l’un ou l’autre de ces 2 partis dans la capitale politique à Yamoussoukro représente une image forte qui restera dans les annales des législatives 2021 en Côte d’Ivoire.

Selon les résultats provisoires de la Commission électorale indépendante (CEI), le RHDP a remporté les 2 sièges de Yamoussoukro, commune avec 15925 voix, soit 51,14% des suffrages face à son challenger du PDCI-EDS qui comptabilise 14660 voix pour un taux de 47,08%.

Cheik Koné

Législatives à Brobo : « le terrain est à notre faveur », estime la candidate du RHDP, Dr Fatoumata Traoré

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

« On a sillonné tous les campements, villages et tribus de Brobo, Mamini et Bounda. Nous sommes outillés et pensons que le terrain est à notre faveur », a estimé mardi 02 mars 2021, la candidate du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, coalition au pouvoir) dans la circonscription 061 pour les législatives du 06 mars prochain.

La candidate du RHDP dans la circonscription électorale de Bounda, Brobo et Mamini, communes et sous-préfectures, Bouaké, sous-préfecture, Dr Fatoumata Traoré s’exprimait à la fin d’une rencontre d’échanges avec le collectif des enseignants du privé de Brobo.

Face à ces derniers, la première femme ivoirienne Docteur d’Etat ès Sciences en Biochimie depuis 1991 s’est dite confiante pour son élection au soir du 06 mars 2021.

« On a sillonné tous les campements, villages et tribus de Brobo, Mamini et Bounda. Nous sommes outillés et pensons que le terrain est à notre faveur. On ira pour gagner ces élections dans la grande transparence et de façon éclatante », a-t-elle déclaré à la presse.   

Pour elle, le développement local de la circonscription de Brobo « a besoin d’être donné, d’être reposé sur des gens qui ont des valeurs de respect, de la transparence parce que nous venons de loin ».

Notre sous-préfecture, a rappelé, Dr Traoré, existe depuis 1961 alors que les autres sont passées à département.

C’est pourquoi, a-t-elle réitéré, « je demande qu’on respecte les votes de nos citoyens. Qu’il n’y ait plus de fraudes chez nous, qu’on puisse sillonner campements, villages et rues librement. Qu’on nous laisse la possibilité d’afficher et de laisser nos affiches en place et que librement les électeurs de nos 5 tribus choisissent qui peut régler leurs difficultés ».

S’exprimant à son tour devant la presse, le porte -parole des enseignants du privé de Brobo, Alex Yao a rassuré la candidate du RHDP parce que « son programme sied à la population et en tant qu’enseignant, nous pensons que c’est un programme à épouser, à accepter. »

« J’approuve vraiment son programme d’action dans la mesure où pour parler de développement local, on ne tient plus compte de certaines considérations et appartenances », a-t-il conclu.

Cheik Koné

Législatives 2021 : Duels épiques dans le Gbêkê entre le RHDP et 2 coalitions de l’opposition

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

Les élections législatives ivoiriennes du 06 mars prochain annoncent des duels épiques dans le Gbêkê où la coalition au pouvoir, le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) devra affronter dans l’ensemble des quatre départements de cette région du centre, deux nouvelles coalitions de l’opposition dirigées par le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) et le Front populaire ivoirien (FPI) proche d’Affi N’Guessan.

A Bouaké, dans le chef lieu de région, la liste du RHDP conduite par le ministre des transports Amadou Koné se mesurera à ces deux différentes branches de l’opposition à travers la liste commune PDCI-EDS dirigée par l’économiste N’Guessan Kouamé Lambert et la liste FPI-AFD-UDPCI-Arc-en-ciel et AGIR chapeautée par la pasteure Kouakou Amenan Louise.

Même son de cloche dans la circonscription électorale d’Ando-krekrenou, Béoumi et Kodrobo, communes et sous préfectures où le ministre de la communication et des medias, Sidi Tiemoko Touré, tête de liste du RHDP se frottera au Chercheur N’Guessan Kouamé, en tête de la liste du PDCI et à Kouadio N’Da Olivier, numéro 1 sur la liste de Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (EDS, coalition de l’opposition).

A Bodokro, Lolobo et N’guessankro, communes et sous-préfectures, Marabadjassa, Kouamé Attingbré du RHDP sera en face  de N’Guessan Yao Fréderic, candidat du FPI d’Affi N’Guessan et de Kouadio Yao, candidat de la liste commune PDCI-EDS.

Dans la circonscription de Botro et Krofoinsou, communes et sous-préfectures, Yao Kouassi Maurice du RHDP affrontera l’ancien ministre et député sortant Gnamien Konan qui porte cette fois-ci la double casquette du PDCI et de EDS.

A Diabo et Languibonou, communes et sous-préfectures, le directeur général du trésor et de la comptabilité publique, Assahoré Konan Jacques aura fort à faire contre 4 indépendants et 3 groupements politiques que sont RPC-PAIX et GP-PAIX, PECI et PDCI-EDS.

A Bounda, Brobo et Mamini, communes et sous-préfectures, Bouaké, sous-préfecture, une revanche se faufile à l’horizon pour Fatoumata Traoré Epse Diop du RHDP qui retrouve sur son chemin la députée sortante Anigo Affoué Epse Attoungbré dans ses nouveaux habits PDCI-EDS.

A Djebonoua, commune et sous-préfecture, le RHDP aligne le ministre Jean-Claude Kouassi contre l’hôtelier Konan N’Guessan de la liste commune PDCI-EDS.

A Ayaou-sran, Dibri-asrikro, Sakassou et Toumodi-sakassou, communes et sous-préfectures, c’est Koffi Ahoutou Emmanuel candidat du RHDP qui aura la lourde tâche face à la liste PDCI-EDS conduite par la députée sortante Kouamé N’guessan Delphine Marie Ange Epse N’dacoffi d’une part et d’autre part à la liste FPI-AFD-UDPCI-Arc-en-ciel et AGIR menée par Sedia Amenan Juliette.

Cheik Koné et Eliezer Rodemi