Le meilleur DAF des universités de Côte d’Ivoire reçu par le président de L’UAO Bouaké

Côte d’Ivoire-Société-Enseignement supérieur-Bonne gouvernance

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

Désigné il y a quelques jours, Prix Diamant 2020 du meilleur Directeur des Affaires Financières (DAF) des Universités publiques et grandes écoles de Côte d’Ivoire, Mahamadou Sylla, le DAF de l’Université Alassane Ouattara (UAO) de Bouaké , a présenté, le lundi 18 janvier 2021, son prix à son premier patron, le président Lazare Poamé.

Décerné à Abidjan par l’ONG Afrique Vérité, ce prix récompense chaque année les acteurs qui se sont illustrés dans la promotion de la bonne gouvernance.

Pour Mahamadou Sylla, cette distinction est à mettre à l’actif de l’ensemble de la communauté universitaire de l’UAO qui profite du leadership de son président Lazare Poamé.

« Je voudrais remercier M. le président Lazare Poamé pour sa politique managériale. Il a mis les moyens à notre disposition pour que nous puissions atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés. Je rends un hommage particulier à tous mes collaborateurs. C’est une équipe et ensemble nous avons pu relever tous les défis qui se sont dressés sur notre chemin », a-t-il fait savoir au cours de la cérémonie de présentation de son prix.

 « Le Président fait ce qu’il peut faire mais, chacun agit en fonction de son potentiel à la fois cognitive, moral et intellectuel », a réagit à son tour le professeur Lazare Poamé, ajoutant que « c’est toute l’institution qui est honorée par ce prix. ».

Figurant parmi les meilleures universités publiques de Côte d’Ivoire avec ses nombreuses distinctions, l’UAO est issue d’un des centres universitaires créés en 1992 par les pouvoirs publics ivoiriens dans le but de décongestionner l’université nationale de Côte d’Ivoire.

C’est finalement en novembre 1995 que le centre universitaire de Bouaké devient une université autonome et prend l’appellation d’université de Bouaké puis université Alassane Ouattara de Bouaké.

Nouvel an 2021/ Flambée du prix du poulet à Bouaké

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

Le prix du poulet connaît une hausse généralisée sur les différents marchés de Bouaké, à quelques heures des festivités marquant le Nouvel an 2021, a constaté un journaliste de Bouaké360, sur place, mercredi, dans la deuxième ville du pays.

Au marché principal de poulet au Centreville, le prix de la volaille varie entre 4000 et 8000 FCFA, selon les espèces contre 3000 et 6000 FCFA à la même période en 2019.

Le même constat est fait dans les différents points de vente de fortune installés à travers la ville, où, les quelques rares poulets de chair encore visible se négocient entre 4500 et 5000 FCFA. Généralement revendue entre 3000 et 3500 FCFA, le prix de la pondeuse à quant à lui grimper à 4000 voire 4500 FCFA, selon les lieux.

Dame Yao, une mère de famille, venue faire sa provision de volailles au rond point de la gare routière reste sans voix devant les prix égrenés par le vendeur en face d’elle. « Si vous ne voulez pas qu’on fête cette année dites nous en même temps », martèle-t-elle, furieuse, avant de se tourner vers un autre vendeur.
Mme Yao rentrera-t-elle à la maison avec son poulet bien en main malgré son budget de 3000F francs en poche ?

« C’est possible mais pas du tout sûr, vue la tendance actuelle du marché, ou, la demande est plus forte que l’offre », nous répond, Sidibé, revendeur ambulant. Selon ce fermier, qui écoule sa propre production, « cette difficulté s’explique par la chute de la production à Bouaké et ailleurs dans le pays due essentiellement à la Covid 19 parce que les poussins importés arrivent par compte goute sur le marché ivoirien ».

Néanmoins, estime pour sa part, Moussa Traoré, retrouvé en pleine négociation avec un revendeur au quartier Air France, « c’est vraiment une obligation pour moi d’offrir au moins un poulet à ma petite famille et un autre à ma belle famille ». « C’est une question d’honneur », fait-il remarquer ensuite, avant de conclure « et cela n’a pas de prix pour moi, c’est dur c’est vrai mais j’ai eu le temps de laisser un de sou à côté pour faire revenir un peu de sourire dans ma maisonnée ».