Saisie record de plus d’une tonne de cocaïne en Côte d’Ivoire

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

La gendarmerie nationale de Côte d’Ivoire a saisi dans la nuit du mercredi 24 février 2021 à Abidjan, dans la capitale économique, une tonne 56 kg de cocaïne d’une valeur marchande de plus de 25 milliards de francs CFA, battant ainsi le dernier record de 411 kg saisis en février 2020 en haute mer aux larges du pays, a appris Bouaké360 de source sécuritaire.

« Le 24 février 2021, aux environs de 22 heures 30, exploitant un renseignement, des éléments de la Cellule Antidrogue du Port Abidjan, ont interpellé deux individus en Zone 4 dans la commune de Marcory », indique la gendarmerie nationale dans un communiqué de presse.

« Les investigations menées par les fins limiers de la Maréchaussée vont ensuite les conduire à Angré dans la commune de Cocody », où « appuyés par les éléments de l’Unité d’Intervention de la Gendarmerie Nationale(UIGN) et du Groupe de Sécurité Portuaire(GSP), ils procèdent à des perquisitions au domicile de l’un des principaux dealers et saisissent 48 sacs de 22 blocs de cocaïne chacun ».

Ce sont au total 1056 blocs de cocaïne, d’un poids d’une tonne 56 kg et d’une valeur estimée à 25 milliards 560 millions de FCFA plus un véhicule de luxe appartenant aux dealers qui ont été saisis, conclut le document.

Cheik Koné

Orpaillage clandestin : des sites démantelés à Dabakala et Tanda

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

Deux sites d’orpaillage clandestin ont été démantelés le samedi 06 février 2021 à Dabakala et Tanda, dans le centre-nord et le nord-est ivoirien, a appris Bouaké360 de source sécuritaire.

« Ce samedi 06 Février 2021, les éléments de la Brigade de Sécurité Rurale 2 et de l’escadron de Bouaké ont procédé au déguerpissement d’un site d’orpaillage clandestin à Lafigué dans le département de Dabakala », indique un communiqué de la gendarmerie nationale de Côte d’Ivoire.

Au cours de l’opération, poursuit le texte « divers matériels ont été détruits dont 15 broyeuses, 06 motopompes, 04 tricycles et 63 abris de fortune ».

Les gendarmes ont également procédé à la saisie de 01 fusil de type calibre 12, 01 motocyclette et de 03 dynamites, ajoute le document.

Une opération similaire qui s’est déroulée le même jour a permis aux éléments de l’escadron de Bondoukou et de la Brigade de Tanda de démanteler un autre site d’orpaillage clandestin dans le village Djani-Yao  dans la sous-préfecture de Tanda.

Cette opération a permis de saisir entre autres 03 motocyclettes et de détruire 09 broyeuses et 50 abris de fortunes.

Selon un rapport bilan du ministère des mines et de la géologie, en 2019, c’est un total de 222 sites d’orpaillage clandestin qui ont été déguerpis par la Brigade de Répression des Infractions au Code minier (BRICM). Cette vaste opération de déguerpissement a été suivie de l’interpellation de 139 personnes, la saisie de 139 pelles hydrauliques, 123 motopompes, 51 générateurs, 81 motocyclettes, 27 groupes électrogènes et divers autres matériels et produits toxiques.    

Toujours selon ce rapport bilan de l’année 2019, 57 condamnations à la prison ferme ont été prononcées par les tribunaux dont 3 condamnations à 10 ans, 53 condamnations à 24 mois ferme et une condamnation à 12 mois contre des orpailleurs clandestins.

Cheik Koné

Affaire un footballeur tabassé par un gendarme : Ange Kessi réagit

Bouaké360-Abidjan (Côte d’Ivoire)

Le procureur de la République près le tribunal militaire d’Abidjan, le Contre-amiral Ange Kessi Kouamé a commenté, ce mardi 26 janvier 2021, l’affaire dite du « couple Marcel Metoua violenté par un capitaine de la gendarmerie nationale », vingt-quatre heures après avoir réceptionné la plainte du footballeur international et de son épouse.

 « Un homme, militaire ou non qui porte main à une dame et où à son époux et qui prétend dîner avec une personnalité importante est un mythomane, un imposteur », a fustigé d’entrée, le commissaire du gouvernement sur sa page officielle facebook.

J’entends la plupart du temps : » je laisse pour moi à Dieu ». Non, non et non. Ne laissez jamais ces actes impunis sinon vous leur permettez de demeurer dans leurs mauvaises actions, souligne-t-il, ensuite, avant d’inviter les uns et les autres à porter « plainte convenablement devant les institutions de justice » même si « les procédures certes sont longues mais » elles « aboutissent toujours ».

A ce sujet, Ange Kessi Kouamé, est revenu sur 2 affaires qui avaient défrayées la chronique en son temps, notamment celle de « Pokou Laurent, battu par 06 policiers », et « Des éléments du CECOS obligent deux jeunes gens à s’embrasser ». Ces deux affaires s’étaient soldées selon lui, par 6 mois d’emprisonnement ferme pour les policiers impliqués dans l’affaire Pokou après une année de procédure et 3 ans de prison accompagnée d’une radiation des effectifs de l’armée pour les éléments du CECOS, après 3 années de procédure.

L’ignorant ou L’homme imbu de sa personne vous dira :  » ça n’ira nulle part  ». Dites lui que le procureur militaire rassure : ça ira quelque part. Qu’il se trompe d’époque, a-t-il rassuré, avant d’inviter les uns et les autres à dénoncer les abus parce que « si vous êtes dans votre droit, ils ne pourront rien et la justice sera dite ».

Dimanche, la gendarmerie nationale a ouvert une enquête sur cette affaire qui faisait déjà grand bruit sur les réseaux sociaux.

« Le vendredi 22 janvier 2021, le sieur Metoua Marcel a déclaré à travers les réseaux sociaux qu’il aurait été violenté avec sa famille par son bailleur, un Capitaine de la Gendarmerie Nationale. Face à ces accusations la Gendarmerie Nationale qui a pour mission de veiller à la sécurité de toutes les personnes et leurs biens, a immédiatement ouvert une enquête », indiquait un communiqué de la gendarmerie nationale de Côte d’Ivoire.

Dans une publication sur son compte facebook, datée du 22 janvier 2021 à 22h11, l’ancien joueur de l’ASC Ouragahio et du FC Sheriff Tiraspol de Moldavie, Marcel Kpamin Kouégbé Metoua accusait nommément un certain capitaine Affechy Judicael Rodrigue de la gendarmerie et ses éléments de l’avoir battu, lui et son « à leur domicile ce jeudi 21 Janvier vers 22h moins ».

« Je tiens à préciser ledit capitaine est le propriétaire de l’appartement que nous louons à la Riviera Faya à la cité Prestige et que nous n’avons pas d’impayé de loyers », avait-il fait observé, ajoutant que « ma femme nourrice de 4 mois a été frappé par le capitaine » et « moi j’ai été tabassé par le capitaine et 8 de ses éléments venus en renfort ».

Cheik Koné

Affaire Metoua « violenté » par un gendarme : un appel à témoins lancé

Bouaké360-Abidjan (Côte d’Ivoire)

Un appel à témoins a été lancé, le dimanche 24 janvier 2021 par la gendarmerie nationale de Côte d’Ivoire, suite à une accusation de violences portée par le footballeur international Marcel Kpamin Kouégbé Metoua contre son bailleur, un officier de la gendarmerie.

« Le vendredi 22 janvier 2021, le sieur Metoua Marcel a déclaré à travers les réseaux sociaux qu’il aurait été violenté avec sa famille par son bailleur, un Capitaine de la Gendarmerie Nationale. Face à ces accusations la Gendarmerie Nationale qui a pour mission de veiller à la sécurité de toutes les personnes et leurs biens, a immédiatement ouvert une enquête », indique un communiqué de la gendarmerie nationale de Côte d’Ivoire.

Dans une publication sur son compte facebook, datée du 22 janvier 2021 à 22h11, l’ancien joueur de l’ASC Ouragahio et du FC Sheriff Tiraspol de Moldavie accuse nommément un certain capitaine Affechy Judicael Rodrigue de la gendarmerie et ses éléments d’avoir « violenté le couple Metoua à leur domicile ce jeudi 21 Janvier vers 22h moins ».

« Je tiens à préciser ledit capitaine est le propriétaire de l’appartement que nous louons à la Riviera Faya à la cité Prestige et que nous n’avons pas d’impayé de loyers », fait-il ensuite observé, ajoutant que « ma femme nourrice de 4 mois a été frappé par le capitaine » et « moi j’ai été tabassé par le capitaine et 8 de ses éléments venus en renfort ».

Dimanche soir, dans une vidéo de 48 minutes réalisée en direct par le confrère First Mag Le Vrai, le couple Metoua revient en long et en large sur cette mésaventure, qui ne cesse de susciter de plus en plus de commentaires sur le net.

Selon les dernières nouvelles, le procureur militaire, le contre-amiral Ange Kessi serait disposé à recevoir le couple Marcel Metoua au tribunal militaire d’Abidjan, en vue de recevoir leur plainte et prendre les dispositions nécessaires pour que justice soit faite sur cette affaire Metoua contre un capitaine de la gendarmerie nationale.

Cheik Koné