Bouaké : des travaux de réhabilitation lancés au cimetière municipal

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

La direction des services techniques de la mairie de Bouaké a lancé depuis quelques semaines des travaux de réhabilitation et d’assainissement au cimetière municipal de la ville sis au quartier Air France.

Selon une note d’information de la mairie de Bouaké, publiée le vendredi 11 mars 2022, ces travaux prévus pour une durée d’environ 24 mois, se déclinent en quatre axes majeurs. Il s’agit entre autres de la réhabilitation de la clôture du cimetière et de la maison du gardien.  La construction de bureaux, le reprofilage léger des routes en terre pour une circulation fluide ainsi qu’une opération de désherbage et pulvérisation de l’enceinte du site pour éloigner les reptiles dangereux.

D’une superficie de 36 ha à l’origine, le cimetière municipal de Bouaké sis au quartier Air-France a vu 3 ha de son patrimoine être illégalement morcelés pour des habitats. A cette régression non négligeable, il faut ajouter 2 autres ha inutilisables car recouverts de roches. Le danger de la colonisation du site vient de la dégradation de la clôture. Autres problèmes relevés par Patrice Taki et ses services, l’affaissement des tombes dû à l’érosion provoquée par les eaux pluviales et à la divagation des animaux.

Selon le directeur des services techniques Patice Taki assisté de son sous-directeur Sanogo Mamadou, la divagation des animaux, principalement le bétail, a un impact sur les dalles (recouvrant les tombes) qui s’affaissent par usure, sous le poids des bêtes.

Par ailleurs, l’érosion a un impact tant sur les routes en terre à l’intérieur du cimetière les rendant peu praticables que sur la résistance des tombes ; sans oublier la présence de serpents venimeux dans les hautes herbes, représentant un grand danger pour les familles et proches des défunts.

Face à ces maux qui minent le cimetière municipal, le maire Nicolas Djibo a fait inscrire au programme triennal, des travaux destinés à redonner un autre visage à ce lieu, tout en lui assurant la protection contre d’autres morcellements illégaux.

En outre, la mairie projette la création de cimetières annexes au regard de la taille de la commune de Bouaké, que le seul cimetière municipal d’Air France ne peut visiblement satisfaire.

Ces travaux de réhabilitation du cimetière municipal, s’inscrivent dans une dynamique de travaux importants engagés par la mairie de Bouaké, dans le cadre de son programme triennal.

Sercom mairie de Bouaké

Bouaké : la GECI lance une opération de distribution gratuite de casques de protection

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

Dans le cadre de la lutte contre les accidents de la route et l’incivisme, Génération Emergente de Côte d’Ivoire (GECI) a procédé le samedi 21 aout 2021 à Bouaké, au lancement d’une opération de distribution gratuite de casques de protection aux usagers à deux roues de cette deuxième ville ivoirienne.

L’espace Alassane Ouattara du quartier Dar-es-Salam a servi de cadre au lancement officiel de cette opération d’utilité publique, à travers plusieurs séries d’événements annexes.

Pour le président de la GECI, Ibrahima Kaba, à travers ses activités que sont la pétanque, le football et les prestations d’humoristes, entres autres, Koro Abou, Agalawal, Magnifique et la Troupe C’est ça la même, il s’agit de sensibiliser les populations sur les notions du respect du code la route et du civisme en général.

C’était en présence du maire de la commune de Bouaké, Nicolas Djibo, du procureur de la République près le Tribunal de première instance de Bouaké, Braman Koné.

M. Kaba en a profité pour lancer une opération de distribution gratuite de casques pour motocyclistes à une soixantaine d’associations de jeunes de Bouaké.

 « Le civisme est devenu aujourd’hui une denrée rarissime dans notre pays…Ce civisme qui fait référence aux devoirs et responsabilités du citoyen dans l’espace public se trouve aux antipodes de sa définition première, dans notre pays en général, dans notre ville qu’est Bouaké. Pour s’en apercevoir, il suffit de stationner à un feu, vous verrez alors que 70% des usagers ne respectent pas les codes de la route et des notions essentielles dans plusieurs autres domaines », a déclaré à sa prise parole, Ibrahima Kaba.

Poursuivant, il a fait savoir que cette campagne de sensibilisation a pour objectif de dire oui au port du casque tout en disant non au non-respect du code de la route, aux congés scolaires anticipés par les élèves ainsi qu’à la conduite en état d’ébriété, et à la consommation des drogues.

« Les conséquences de l’incivisme pour notre chère ville sont multiples et néfastes. Ces actes négatifs se traduisent par la persistance de l’insalubrité, de l’intolérance et surtout le non-respect des règles de circulation sur les voies publiques », a fait savoir pour sa part, le maire de la commune de Bouaké, Nicolas Djibo par ailleurs parrain de la cérémonie.

« Je vous fais remarquer que pour ce qui est des accidents de circulation, la quasi-totalité des blessés ou morts sont des jeunes, donc des bras valides nécessaires au développement du pays », a-t-il déploré, ajoutant que son souhait est de voir ce genre de rencontres se multiplier davantage, pour générer plus d’impacts positifs sur les populations cibles.

C’est fort de cela donc, a conclu M. Djibo, « que je voudrais à ce stade de mon propos, lancer un appel à toute la société civile, pour travailler en harmonie avec les services publics régaliens pour atteindre l’objectif de zéro accident à Bouaké ».

Notons que dimanche 22 août 2021, à l’espace « Ousmane bouché » du quartier Kennedy, la campagne de sensibilisation s’est poursuivie par le biais d’un rallye mob cross. Cette compétition a mis aux prises 31 coureurs dont 3 femmes, issus des différents clubs de Bouaké.

Cheik Koné avec sous direction de la communication de la mairie de Bouaké

Sécurité routière : des dos d’âne construits devant les entrées de l’université de Bouaké

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

Des dos d’âne sont visibles depuis ce mardi 10 aout 2021 sur le boulevard de la reine Pokou, précisément devant les entrées principales des campus 1 et 2 de l’université Alassane Ouattara (UAO) de Bouaké.

La construction de ces dos d’âne intervient au lendemain d’une marche de protestation des étudiants de Bouaké qui réclamaient plus de sécurité routière aux abords de leur université.                                                           

Selon des chiffres fournis par le Comité des élèves et étudiants de Côte d’Ivoire (CEECI), au moins 8 personnes ont été tuées au cours de ces deux dernières années à la suite d’une vingtaine d’accidents sur le tronçon reliant les deux campus.

La réalisation de ce dispositif spécial a été vivement saluée mardi après-midi par le secrétaire général adjoint 1 (SGA1) du CEECI, Zana Coulibaly, qui s’exprimait à l’occasion d’une conférence de presse qu’il a animée au campus 2 de l’UAO.

Aperçu des dos d’âne installés devant les entrées des campus 1 et 2 de l’UAO

« Hier, lundi 09 août, la ville de Bouaké a connu un déferlement d’élèves, étudiants et étudiantes dans les rues, avec un seul et commun objectif : celui de crier leur ras-le-bol face aux multiples accidents de la circulation qui interviennent sur la voie qui passe devant les campus 1 et 2 de l’université Alassane Ouattara », a rappelé le SGA1 du CEECI, avant de qualifier de miraculeux la promptitude avec laquelle les autorités de la ville ont répondu à leurs préoccupations.

« Il y a désormais des dos d’âne sur notre voie. Quel miracle, oui, quel miracle. Notre préfet de région est un prophète. Aucun qualificatif aussi mélioratif qu’il soit né porte suffisamment de sens pour le qualifier ni pour le remercier de cette pro activité et de ce pragmatisme. Grand merci au préfet de région Tuo Fozié et au maire Nicolas Djibo », s’est-il réjoui.

Zana Coulibaly a ensuite conclu sa conférence en levant le mot d’ordre d’arrêt des activités académiques préalablement lancé par son syndicat.

Eliezer Rodemi

Développement du football et de la culture à Bouaké depuis 1956 : les anciennes gloires célébrées par la municipalité

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

La commune de Bouaké a rendu hommage aux personnes ayant contribué à l’essor de son football et de sa culture, depuis la période de l’indépendance.

Samedi soir, au quartier Kennedy en présence des hôtes venus de Ziguinchor, à l’occasion du gala de remise des trophées aux équipes vainqueurs du tournoi communal de football édition 2021, ce sont près d’une vingtaine d’anciens footballeurs et anciens musiciens qui ont été fêtés par l’équipe municipale dirigée par le maire Nicolas Djibo.

Parmi les récipiendaires, on a pu reconnaître Konaté Adaman dit « Adama Poitrine » qui a fait les beaux jours de l’USRAN dans les années 1965, 1970, Diabaté Mamadou qui a joué avec l’équipe de Gonfreville dans les années 1976, Salif Sangaré, Kouamé Bah et Kaboré Daouda vainqueurs de la coupe nationale de Côte d’Ivoire en 1987 avec l’ASCB. Salif Sangaré ira par la suite à l’ASEC, sous l’ère Philippe Troussier.

Pour le maire Nicolas Djibo, « Il s’agit pour toute la ville de Bouaké, en particulier les générations actuelles, de leur témoigner la profonde reconnaissance pour les précieux services rendus en faveur du rayonnement culturel et sportif de cette ville. Ils ont porté haut, en son temps, les couleurs de notre cité partout où besoin se faisait sentir, nous avons en retour pour eux, une place de choix dans nos cœurs ».

S’agissant du tournoi communal de football, remporté par l’équipe de l’Efodas au détriment de celle de l’Inter, le maire a salué l’esprit du vivre ensemble qui a prévalu.

Poursuivant M. Djibo a tenu à féliciter les partenaires et opérateurs économiques pour leurs contributions au succès du tournoi.

« Si ce tournoi s’est aussi bien déroulé, c’est grâce à votre précieux concours et votre inestimable soutien. En acceptant de nous accompagner, vous avez permis à notre rêve de s’approcher encore plus près de la réalité », a-t-il réitéré, soulignant que cette gratitude ne saurait être passée sous silence.

« Recevez alors notre grand merci du fond du cœur, et, à travers moi, retrouvez les remerciements de toutes les populations de Bouaké, particulièrement des anciennes gloires de la culture et du football. Par votre soutien, vous nous avez aidés à leur témoigner la reconnaissance de cette cité pour les précieux services rendus en faveur du rayonnement culturel et sportif de cette ville », a poursuivi le maire de Bouaké.

Entre vous et nous, dira-t-il ensuite « l’aventure ne fait que commencer. La prochaine édition, la barre doit être encore plus haute. C’est pourquoi la reconduction du capital confiance, entre vous et nous, se pose comme une nécessité vitale. Nous comptons sur vous, et, nous sommes sûrs que vous ne nous laisserez pas tombés ».

Prenant la parole à son tour, Adama Kéita, le vice-président des clubs de Bouaké a particulièrement remercié le 5ème adjoint au maire, Diaby Aboubacar, le président du Comité d’organisation du tournoi communal.

Sous-direction de la communication Mairie de Bouaké

Il est le 1er Bouakéen à intégrer la prestigieuse Ecole polytechnique de Paris

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

Le jeune Amara Keita, ancien élève du lycée classique 1 de Bouaké et de l’Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INPHB) de Yamoussoukro vient d’être admis à l’Ecole polytechnique de Paris, devenant ainsi le premier natif de la ville de Bouaké à intégrer cette prestigieuse université de renommée internationale.

Avant son départ pour la capitale française, le jeune prodige de Bouaké a été reçu en audience le vendredi 26 juin 2021, en compagnie de ses parents et encadreurs, par le premier magistrat de Bouaké, Nicolas Youssouf Djibo.

A cette occasion, le jeune Keita après avoir réceptionné une enveloppe de la municipalité a reçu tous les encouragements de M. Djibo.

Le maire Nicolas Djibo et Amara Keita

« Nos vives et chaleureuses félicitations vont à l’école de notre étudiant. Nous sommes vraiment fiers que Bouaké puisse avoir un premier polytechnicien (…) Je voudrais dire à Amara qu’à partir d’aujourd’hui, il fait parti de la grande famille de Bouaké et que pour manifester l’adhésion des populations, j’ai décidé de défendre dès 2022, une contribution à ses études dans le cadre du budget de la ville de Bouaké », a promis le maire de Bouaké.

Fondée en 1794 par la Convention nationale sous le nom d’École centrale des travaux publics et militarisée en 1804 par Napoléon Ier, l’Ecole polytechnique de Paris forme des ingénieurs, dont les élèves et anciens élèves sont appelés « polytechniciens ».

L’École assure depuis sa création la formation d’ingénieurs, recrutés chaque année par un concours d’admission parmi les plus anciens et les plus difficiles de ceux que préparent les élèves de classes préparatoires, mais aussi par le biais d’admissions parallèles pour les universitaires.

En 1982, Tidjane Thiam devient le premier Ivoirien à réussir le concours d’entrée à l’École polytechnique. Il en ressort diplômé en 1984.

Abdourahmane Cissé, l’ancien ministre et actuel secrétaire général de la présidence de la République de Côte d’Ivoire est également un ancien de cette école.

Cheik Koné

Plus de la moitié des agents de la mairie de Bouaké soumis à des « départs négociés » d’ici 2023 (Conseil municipal)

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

La masse salariale de la mairie de Bouaké qui est aujourd’hui de l’ordre de 68% du budget global de son fonctionnement va baisser de plus de sa moitié, soit prés de 38% d’ici 2023, indique le communiqué final sanctionnant la 1ère session du Conseil Municipal de l’année 2021, de cette deuxième grande ville ivoirienne.

La 1ère session du Conseil Municipal de l’année 2021, tenue, ce samedi 17 avril 2021, a validé le projet de réorganisation du cadre organique des emplois à la mairie de Bouaké, l’enjeu étant de parvenir à une baisse de la masse salariale qui est aujourd’hui de l’ordre de 68% du budget global de fonctionnement, souligne le texte.

La norme recommandée étant de 30%, la Direction Générale de la Décentralisation et du Développement local (DGDDL) a fait des injonctions à la commune de Bouaké, pour parvenir à un équilibre des choses, poursuit le document.

Pour le Maire de la commune de Bouaké, Djibo Nicolas, la restructuration des effectifs a été décidée et elle doit s’opérer autour des départs négociés d’agents, sur la base du volontariat, cela devra s’étendre jusqu’en 2023 :

« Le réajustement du personnel se fera sur tout le reste du mandat.  Pour répondre à l’injonction de la tutelle, nous n’irons pas massivement. Dans un premier temps, nous allons demander au personnel qui désire partir volontairement et souhaitant bénéficier des mesures d’accompagnement, l’option choisie ici, ce sont les départs négociés », a fait savoir M. Djibo.                       

Selon la note de la mairie sont donc concernés en premier lieu par cette mesure:

– Les agents en situation de maladie de longue durée,

– Les agents non-réguliers au travail, se caractérisant par des absentéismes notoires,

–  Les agents retraités bénéficiant encore d’un Contrat à durée déterminée (CDD).

En outre, souligne le communiqué, au titre des mesures d’accompagnement pour ces départs, tous les agents bénéficieront du :

– Paiement des droits légaux de rupture de fin d’engagement avec paiement des préavis,

–  Paiement de six mois de salaires anticipés,

– Rachat de la pension de retraite pour les agents engagés avant la crise de 2002 et n’ayant pas atteint les 15 ans de cotisations CNPS,

–  Paiement des dettes liées aux indemnités de départ à la retraite, au titre des années 2018, 2019, 2020.

Dans la foulée, le maire a tenu à rassurer la population, en ce qui concerne le développement, surtout, au plan des infrastructures, où « les choses avancent bien » avec l’arrivée en 2022 « de nouveaux chantiers » qui « concernent, plus particulièrement, une meilleure mobilité dans la ville de Bouaké ».

Au plan sanitaire, a conclu Nicolas Djibo, « la vaccination contre la Covid se fait actuellement à Bouaké. J’exhorte tous nos concitoyens à se rendre dans les centres indiqués, pour se faire vacciner ».

Cheik Koné

La Sotra va démarrer ses activités à Bouaké en septembre avec 73 bus (Officiel)

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

La Société des transports abidjanais (SOTRA) doit affecter soixante-treize autobus en septembre 2021 à Bouaké, dans le cadre du déploiement de ses activités dans cette deuxième ville ivoirienne, a appris Bouaké360 de source officielle.

L’information a été donnée lundi 1er mars 2021 à la préfecture de région de Bouaké par le directeur général (DG) de la SOTRA, Bouaké Fofana, à l’occasion d’une cérémonie officielle de présentation du projet en présence des autorités locales et du ministre des transports, Amadou Koné.

« Les conditions sont réunies pour ouvrir le réseau de la SOTRA à Bouaké » a révélé d’entrée le DG Bouaké Fofana, soulignant que « si nous avons un entrepôt où garer les autobus en sécurité, on peut commencer le transport, avant la fin des travaux de la gare centrale ».                                        

L’arrivée de la SOTRA à Bouaké est « une décision du président de la République, Alassane Ouattara », a affirmé de son côté, le ministre des transports Amadou Koné avant de confier ce projet commun aux chefs religieux et coutumiers et à l’ensemble des populations de la région de Gbêkê dont il est l’un des fils.

Prenant la parole à son tour au volant d’un des 5 autobus en reconnaissance depuis plusieurs jours dans sa ville, le maire de Bouaké, Nicolas Youssouf Djibo, a tenu a remercié le chef de l’Etat et l’ensemble des membres du gouvernement pour cette « page de notre cité qui s’écrit aujourd’hui ».

La SOTRA prévoit donc commencer ses activités en septembre 2021 à Bouaké avec 73 bus qui desserviront 8 lignes sur une distance globale de 210 km.

Cheik Koné

Passation de charges à la tête de l’université de Bouaké

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

L’ancien président de l’université Alassane Ouattara (UAO) de Bouaké, Professeur Marcelin Lazare Poamé et le nouveau président Professeur Kouakou Koffi ont procédé, le vendredi 29 janvier 2021, à une cérémonie de passation de charges.

La cérémonie s’est déroulée à l’amphithéâtre C du campus 2 de ladite université, en présence du Directeur des ressources humaines du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Djimbala Diakité et du maire de la commune de Bouaké, Nicolas Djibo.

Prenant la parole, le président sortant, professeur Lazare Poamé a salué la nomination de son collègue Kouakou Koffi à la tête de cette université publique qui porte le nom de l’actuel président de la République.

 Premier président de l’UAO et le troisième à la tête de l’université de Bouaké, M. Poamé s’est dit heureux d’avoir apporté sa modeste contribution au rayonnement de cette institution, avant d’affirmer sa disponibilité à apporter son aide à son successeur.

« Je pars de l’Université en laissant des atouts suivants, des femmes et des hommes capables de relever le défi de la qualité des ressources humaines, des étudiants travailleurs et épris de paix », a-t-il souligné.

Quant au nouveau Président, le professeur Kouakou Koffi, il a rassuré les uns et les autres d’un travail participatif et collaboratif afin de continuer à hisser haut sur le toit de l’excellence cette université de Bouaké.

« On mesure l’importance de la tâche, l’immensité des défis que nous allons nous atteler à relever avec la collaboration et la participation de tous », a-t-il fait observer.

« Nous sommes un adepte de la gestion participative, cela épouse notre vision qui est que tout le monde doit être associé, aussi bien les enseignants chercheurs, les étudiants, le personnel administratif et technique, les syndicats », a-t-il ensuite rassuré.

« Mon esprit, mon cœur et ma porte restent ouverts pour que nous puissions partager l’avenir de notre université, notre institution », a conclu le tout nouveau président de l’UAO Bouaké

Cheik Koné avec Sercom UAO

La mairie de Bouaké fait son autocritique au cours d’un atelier

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

La mairie de Bouaké, a procédé, ce samedi 16 janvier 2021, au lancement d’un atelier dit de « réflexions autocritiques » de sa gestion, en vue d’un meilleur rendement et d’une optimisation de ses services au profit des populations de la deuxième ville ivoirienne.

Tirer meilleur parti de ses ressources humaines, économiques et financières pour mieux servir les populations de Bouaké, voici tout l’enjeu de cet atelier de réflexion qui se tient au foyer Jeune Viateur, à l’initiative de la mairie de Bouaké et de son premier responsable, le maire Nicolas Djibo, indique une note d’information publiée sur la page officielle facebook de la municipalité de Bouaké.

Selon le 1er adjoint au Maire, Docteur Paul Dakuyo, représentant M. Djibo à cette journée de « réflexions autocritiques », les travaux de cet atelier devront « déboucher sur des résultats efficients pour le bonheur des populations et le confort des travailleurs qui font tourner la machine communale ».

Prés de 160 agents municipaux participent à cet atelier.

Bouaké/ Baptême de l’Avenue N’Sikan : « Je ne pouvais pas être absent» (Amani N’Guessan)

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L’ancien ministre Michel Amani N’Guessan, cadre de la région de Gbêkê, s’est dit ravi d’avoir participé à la double cérémonie d’hommage et du baptême d’une avenue du nom de Kouamé Konan N’Sikan,  vendredi 08 janvier 2021, à Bouaké, dans la deuxième ville ivoirienne.

« Je ne pouvais pas ne pas être là, en tant que relation personnelle de l’opérateur économique, aussi au regard du bienfaiteur qu’est N’zikan, je ne pouvais pas donc être absent », a déclaré, le ministre Amani, en marge de cet événement « historique », initié par la mairie de Bouaké. « C’est un sentiment de joie. Pour les valeurs incarnées par l’homme, il mérite cet hommage. Pour ce qu’il a fait pour chacun de nous, en tant que personne mais pour la société ivoirienne, il mérite d’être ainsi honoré », a-t-il poursuivi, ajoutant être venu « pour apporter ma part de contribution à cet hommage qu’il mérite ».

Vendredi, la ville de Bouaké avec à sa tête son premier magistrat, Nicolas Youssouf Djibo, a rendu un hommage posthume à Kouamé Konan N’Sikan, père fondateur de la compagnie Union des transports de Bouaké (UTB). Au cours de cette cérémonie, une avenue, longue de 2,7 km du quartier Zone industrielle, au nord-ouest de Bouaké, a été baptisée du nom du célèbre homme d’affaire, en présence de sa famille et de plusieurs cadres de la région dont le DG du trésor et de la comptabilité publique, Konan Jacques Assahoré.

Décédé le 09 janvier 2019 à l’âge de 88 ans, Kouamé Konan N’Sikan, «ce précieux acteur de développement, aussi exceptionnel que multidimensionnel aura marqué d’une empreinte indélébile son temps et celui de ses contemporains », avait témoigné, hier, le maire Djibo. C’est justement pourquoi, avait-il souligné, que les fils et filles de Bouaké, par la volonté du conseil municipal, ont souhaité écrire en lettres d’or, le nom Kouamé Konan N’Sikan sur cette avenue du quartier Zone Industrielle», qui borde d’ailleurs, la résidence privée, de cet illustre fils de Bouaké.

Kouamé Konan N’Sikan a laissé en héritage à la Côte d’Ivoire, plusieurs fleurons de l’économie notamment dans les secteurs du transport avec UTB et AH transports, des hydrocarbures (SODEPCI), des carrières (SEGRACO), de l’hôtellerie (ELEPHANT et ATEGO), du génie civil (TP N’SIKAN), ainsi que dans la filière cola avec la COMPALMCI.