Côte d’Ivoire: la police fait la lumière sur des « prétendus enlèvements » de personnes (Communiqué)

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

Dans un communiqué publié, le jeudi 3 février 2022 sur sa page officielle Facebook, la direction générale de la police nationale (DGPN) de Côte d’Ivoire a fait la lumière sur plusieurs cas de « prétendus enlèvements », qui, ces derniers mois ont défrayé la chronique sur les réseaux sociaux.

Communiqué de la police nationale sur les prétendus enlèvements

La Police Nationale constate depuis quelques mois la publication de faits d’enlèvements de personnes sur les réseaux sociaux. Toute chose qui crée une psychose au sein des populations.

Force est de constater que lesdits faits ne cessent de défrayer la chronique en raison des multiples commentaires et partages effectués par les internautes.

A titre d’exemples, le 10 janvier 2022, l’époux d’une dame s’est présenté à la Direction de la Police Criminelle pour signaler la disparition de sa compagne. Les investigations menées pour élucider ce cas ont révélé que cette dernière avait quitté le foyer pour des problèmes conjugaux et n’avait fait l’objet d’aucun enlèvement. Elle à plus tard regagné son foyer d’elle même.

De même, le 31 décembre 2021, il a été rapporté la disparition d’une jeune fille de seize (16) ans. Les recherches policières effectuées suite à la saisine de son père le 12 janvier 2022, ont permis de la retrouver à Djorogobité, cinq jours plus tard. Interrogée, elle a déclaré avoir volontairement quitté la maison familiale pour se faire un espace de liberté en raison de la forte surveillance de son père. Il s’agissait d’une simple fugue.

Le 21 janvier 2022, un requérant a saisi les services de Police pour signaler la disparition de son épouse, qui en réalité, s’était rendue à l’intérieur du pays pour passer le week-end.

Le dernier cas récent est relatif à un audio dans lequel une dame avait saisi la Gendarmerie de Djébonoua d’une plainte d’enlèvement dont elle aurait été victime. Les investigations menées à cet effet n’ont pas permis à la Gendarmerie d’obtenir des indices fiables et concordants.

L’examen des cas précités a permis à la Police Nationale de noter qu’il s’agit tout simplement de prétendus cas d’enlèvement. Néanmoins certains cas restent sous investigation.

La Police Nationale voudrait rassurer les vaillantes populations que des dispositions sont prises pour les sécuriser et les rassure de sa disponibilité à mettre tout en œuvre pour leur quiétude sur l’ensemble du territoire national.

Par conséquent, elle voudrait sensibiliser et inviter les populations à dénoncer auprès des services de Police tout fait susceptible de porter atteinte à l’intégrité physique ou à la vie des citoyens.

Côte d’Ivoire/ Congés anticipés : un élève interpellé à Dabou avec une arme à feu

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

Un élève en possession d’une arme à feu a été interpellé ce mercredi 8 décembre 2021 à Dabou, dans le sud ivoirien, dans le cadre d’une campagne de lutte contre le phénomène « des congés anticipés », indique un communiqué de presse de la direction générale de la police nationale (DGPN).

Une vue des casses des élèves

« L’insécurité en milieu scolaire est en train de gagner du terrain. Dans le cadre de la lutte contre ce phénomène, un élève a été interpellé ce mercredi 8 décembre aux environs de 10 heures dans un établissement de Dabou », stipule le texte de la police nationale de Côte d’Ivoire.

Selon la DGPN, cet élève porteur de cette arme à feu de type barillet mode 1917 calibre 22 et de type italien est en classe de terminale D. Il a affirmé que l’arme appartiendrait à son grand-père décédé.

Par ailleurs, précise la note, la déclaration de l’élève a été contestée par ses géniteurs qui disent que leur fils est le seul qui connaît l’origine de l’arme.

Par conséquent, l’interrogatoire de cet élève suspect se poursuit afin de savoir non seulement la provenance de l’arme, mais aussi et surtout ce qu’il en fait, conclut le document de la DGPN.

Depuis la première semaine du mois décembre, de nombreuses violences physiques et de casses ont été perpétrées par des élèves dans plusieurs établissements scolaires de la Côte d’Ivoire pour exiger les congés de noël, officiellement prévus dans le pays, le 17 décembre 2021 après les cours de l’après-midi.

En vogue en Côte d’Ivoire, depuis une décennie, « le phénomène des congés anticipés » est le fait pour des élèves de perturber l’école et faire arrêter les cours plus tôt, avant la date des congés scolaires. Ce phénomène devenu un cercle vicieux, refait surface, principalement à l’approche des fêtes de fin d’année ou des congés de février désormais surnommés par les élèves ivoiriens, congés de Saint Valentin. Il a connu sa page la plus noire en décembre 2019 avec le décès de 3 élèves en l’espace de quelques jours dans des affrontements à Anyama, dans la banlieue nord d’Abidjan, à Daloa (centre-ouest) et à Dimbokro, dans le centre du pays.

Cheik Koné

Côte d’Ivoire : interpellation de plusieurs prostituées pour outrage public à la pudeur

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

Plusieurs professionnelles du sexe ont été interpellées en Côte d’Ivoire dans le cadre d’une vaste campagne de lutte contre les atteintes à la moralité publique, lancée depuis le vendredi 12 novembre 2021 par la brigade mondaine de la police nationale.

L’information a été rendue publique ce mercredi 17 novembre 2021 dans une note d’information de la Direction générale de la police nationale (DGPN).

La hiérarchie policière veut définitivement mettre fin aux atteintes à la moralité publique en Côte d’Ivoire, notamment, les cas d’outrage public à la pudeur. Pour ce faire, indique le document de la DGPN, « depuis le vendredi 12 novembre 2021, une opération de lutte a été organisée par la brigade mondaine à l’initiative de la hiérarchie policière ».

Dans cette dynamique, explique le texte, plusieurs femmes, professionnelles du sexe ont été interpellées et déférées les 16 et 17 novembre 2021 devant le parquet d’Abidjan.

Selon les enquêteurs de la brigade mondaine, ces femmes ont adopté de nouvelles stratégies de racolage, consistant à exposer leur nudité sur un système d’information ouvert au public, à travers des contacts téléphoniques, pour mettre en vente leur corps sans se soucier de tous ceux qui pourraient les visualiser.

Ces femmes dont l’âge varie entre 24 et 34 ans subiront la rigueur de la loi conformément à l’article 416 du code pénal, conclut la note de la police nationale.

Cheik Koné

Bouaké : Il vole 1 500 000 FCFA dans un magasin et se fait arrêter par la police

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

T.A, 20 ans, un menuisier domicilié au quartier Sokoura à l’est de Bouaké, dans la deuxième ville ivoirienne a été interpellé dans la nuit du vendredi 15 au samedi 16 octobre 2021 par la Brigade de répression du banditisme suite à une accusation de vol portant sur la somme de 1 500 000 francs CFA.

Le présumé auteur du vol avec effraction portant sur la somme de 1.500.000F CFA, dans un magasin à la gare routière de Bouaké est maintenant connu, indique une note de la direction générale de la police nationale (DGPN), rendue publique samedi. Il s’agit, poursuit le texte, du nommé T.A., 20 ans, menuisier et domicilié au quartier Sokoura.

Selon la DGPN, ce malfrat a été appréhendé dans la nuit du vendredi 15 au samedi 16 octobre 2021 par la Brigade de Répression du Banditisme de Bouake. Par ailleurs, il sera conduit devant les juridictions pour répondre de ses actes, conclut le document d’information de la police nationale.

Cheik Koné

Côte d’Ivoire : Il escroque un ministre et se fait épingler par la police

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

Répondant aux initiales de OAJ, il est un arnaqueur professionnel. Présumé auteur de plusieurs séries d’escroqueries sur des personnalités publiques en Côte d’Ivoire, il vient de se faire interpeller par la police après un forfait sur un ministre du gouvernement.

Rendue publique, ce jeudi 29 juillet 2021, l’information est commentée ici par les services de la police spécialisée de la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC), qui a fini par mettre le grappin sur l’indélicat individu.

Nous constatons aujourd’hui de multiples techniques d’arnaques. Des individus utilisent divers moyens afin d’extorquer de l’argent à d’autres personnes. Parfois ils se font passer pour des proches ou des connaissances avec des motifs qui touchent la sensibilité de tous. Par manque de vigilance, Monsieur IC en a été victime. Nous vous relaterons les faits dans notre récit.

En effet, Monsieur IC, autorité politique et membre du gouvernement, reçoit un appel sur son numéro privé, d’un individu se faisant passer pour une personnalité publique qu’il côtoie. Il est informé au cours de cet appel du décès d’un proche de l’appelant qui sollicite une aide financière. IC lui envoie de l’argent pour marquer son soutien. Quelques jours après, IC décide d’appeler la personnalité publique en question pour avoir plus d’informations relatives au décès. Surprise, celle-ci ne reconnait pas l’avoir contacté pour L’INFORMER D’UN QUELCONQUE DECES. Face à cette situation, Monsieur IC saisit la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité d’une plainte.

Les investigations menées par la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité avec l’appui du Laboratoire de Criminalistique Numérique (LCN) ont permis de remonter à OAJ. Interpellé, puis conduit dans les locaux de la PLCC, il est soumis à une audition au cours de laquelle il reconnait avoir usurpé l’identité de plusieurs autorités politiques, administratives et des personnalités publiques. A la question de savoir d’où il obtenait tous ces numéros privés, OAJ avoue qu’il avait des accointances avec une autorité du gouvernement et qu’il en a profité, lors d’une visite, pour prendre à son insu les numéros de certaines autorités politiques notamment les sieurs AJ, IC, KM, EE et NB. De cette activité illicite, il a réussi à soutirer la somme de 950.000F CFA à toutes ses victimes. Il ajoute qu’il ne mesurait pas la gravité de cet acte, et qu’il s’en excuse.

Pour conclure, OAJ a été conduit devant le parquet où il pourrait être poursuivi pour utilisation frauduleuse d’éléments d’identification de personne physique suivie d’escroquerie.

C’est le lieu d’interpeller toutes les personnes qui ont décidé d’adopter cette pratique. L’usurpation d’identité est un délit, qui vous conduit directement en prison. Bien qu’elle puisse être lucrative, ce n’est pas une activité saine. Alors réfléchissez bien avant d’agir.

Titre et chapeau : Bouaké360, Récit : PLCC

Agressions des Nigériens en Côte d’Ivoire : l’auteure de la Fake news condamnée à 5 ans de prison ferme

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

Nawa Fofana, l’administratrice de la page facebook « Succès » et auteure de l’appel à la haine contre les ressortissants Nigériens vivant en Côte d’Ivoire mercredi dernier, a écopé en comparution immédiate le vendredi 21 mai 2021 de cinq années de prison ferme et d’une amende de deux millions de francs CFA pour incitation au trouble et appel au meurtre, indiquent plusieurs sources sécuritaires.

Interpellée par la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC), jeudi, au lendemain de son direct sur les réseaux sociaux ayant officiellement provoqué la mort d’une personne, fait plusieurs blessés et d’importants dégâts matériels à Abidjan dans la capitale économique ivoirienne, dame Nawa Fofana croupit depuis hier à la maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA).

Les enquêtes menées en amont par la PLCC avec l’appui du Laboratoire de Criminalistique Numérique (LCN) ont donc permis de remonter jusqu’à elle. Interpellée puis conduite dans les locaux de la PLCC, elle a été soumise à une audition où elle a reconnu être l’auteur de la vidéo. Pour les enquêteurs, même si cette dernière a affirmé ne pas être responsable des troubles car, elle aurait juste relayé ce qu’elle avait entendu. Cela dit, précisent les fins limiers du département scientifique de la police nationale, « notre loi réprime autant ceux qui publient des fausses informations, que ceux qui les relaient ».

Selon l’article 65 de la loi N° 2013-451 du 19 juin 2013 relative à la lutte contre la cybercriminalité;  » Est puni de six mois à deux ans d’emprisonnement et de 1.000.000 à 5.000.000 de francs CFA d’amende, le fait pour toute personne de communiquer ou de divulguer par le biais d’un système d’information, une fausse information tendant à faire croire qu’une destruction, une dégradation ou une détérioration de biens ou une atteinte aux personnes a été commise ou va être commise « ; et l’article 62 de la même loi « Est puni de un mois à cinq ans d’emprisonnement et de 1.000.000 à 20.000.000 de francs CFA d’amende, le fait pour une personne de produire, de mettre à la disposition d’autrui ou de diffuser des données de nature à troubler l’ordre public ou à porter atteinte à la dignité humaine par le biais d’un système d’information. »

Le mercredi 19 mai 2021, la page Facebook «Succès» lance une vidéo en direct. Dans cette vidéo qui dure 19 minutes et 53 secondes, on peut constater une voix féminine qui s’adresse à plusieurs commerçants au marché d’Adjamé à Abidjan. L’auteure de la vidéo indexe la communauté nigérienne. Elle mentionne une vidéo parue sur Facebook dans laquelle des ivoiriens résidant au Niger auraient subi des actes de violence et des sévices corporels de la part des nigériens. Cette information provoque l’indignation non seulement des commerçants, mais également des abonnés de la page « Succès ». Ces propos suscitent 14 mille réactions et plus de 8 mille partages à travers la toile. Ils sont pour la plupart accompagnés de messages à caractère xénophobes et d’appels à s’attaquer à l’intégrité physique de la population nigérienne vivant en Côte d’Ivoire. Les conséquences sur le terrain ne se font pas à attendre. En début d’après-midi, la communauté nigérienne, est prise à partie par des groupes de jeunes en colère. D’abord à Daloa, puis cela s’étend dans plusieurs communes dans le district d’Abidjan. Les entreprises et commerces sont détruits et pillés. Les agressions se poursuivent même sur d’autres communautés faisant ainsi de nombreux blessés et un mort.

Eliezer Rodemi et Cheik Koné

Fausse alerte dans les tours E et D à Abidjan : « aucune bombe n’a été détectée » (Police)

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

La police nationale a démenti en début de soirée ce mardi 09 mars 2021 une information relayée dans divers media faisant état d’une alerte à la bombe dans les tours E et D dans la commune du Plateau, au centre des affaires d’Abidjan, dans la capitale économique ivoirienne.

« Une rumeur relayant une alerte à la bombe dans les tours E et D, circule sur divers média. Il n’en est rien. Aucune bombe n’a été détectée », indique un communiqué de la Direction générale de la police nationale (DGPN) publié sur les réseaux sociaux.

Néanmoins, stipule ensuite le document de la police nationale, « l’immeuble a été évacué devant la panique occasionnée par cette rumeur ».

« Cette information est donc une fausse alerte », conclut le texte de la DGPN.

Cheik Koné

Saisie de plus de 3000 cartouches de calibre 12 à Bondoukou

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

Trois-mille-sept-cent-cinquante cartouches de calibre 12mm ont été saisies, vendredi 05 mars 2021, par la police nationale, à Bondoukou, dans le nord-est ivoirien, a appris Bouaké360 de source sécuritaire.

« Ce vendredi 05 mars 2021, les agents de la Police des Stupéfiants et des Drogues de Bondoukou ont intercepté, aux environs de 08 heures 30 minutes, un camion remorque de chargement de noix de cajou (anacarde), qui provenait de Bouna pour Abidjan.  La fouille dudit camion a permis de découvrir 15 cartons emballés», explique la Direction générale de la police nationale (DGPN) dans un communiqué publié sur son compte officiel facebook.

Selon la DGPN, la fouille dudit camion a permis de découvrir 15 cartons emballés. Interrogé sur la nature du contenu du carton, poursuit le texte, le convoyeur a fait savoir que les cartons contenaient des pagnes de Bouna. C’est ainsi que les agents de la DPSD ont procédé à une minutieuse fouille des cartons.

Au cours de cette fouille, lesdits agents ont découvert 3750 cartouches de calibre 12 mm, soit 250 cartouches par carton, renseigne ensuite le document.

Interpellé et interrogé, le nommé OI, le convoyeur de 22 ans a avoué avoir pour mission de convoyer les 15 cartons devant une société à Treichville où des individus viendraient récupérer moyennant la somme de 20000 FCFA, conclut le rapport de la DGPN qui souligne avoir ouvert une enquête sur cette affaire.

Cheik Koné

ALERTE-Côte d’Ivoire/ Attentat et terrorisme : La police annonce l’interpellation d’un activiste milicien

Bouake360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

« Attentat contre la sûreté de l’Etat et terrorisme : Interpellation d’un activiste milicien », indique un communiqué de la direction générale de la police nationale (DGPN), publié mercredi 17 février 2021 sur sa page officielle Facebook sans d’autres détails.

Cheik Koné

Fin de cavale pour un chef de gang à Yamoussoukro avec ses 400 téléphones volés

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

 A la tête d’un redoutable gang spécialisé dans les vols de nuit en réunion avec effraction, KKM, a été interpellé le dimanche 14 février 2021 par le Service régional de la police judiciaire de Yamoussoukro (SRPJ). Parmi son butin, note-t-on, on dénombre un total de 400 téléphones portables qu’il a arraché à ses nombreuses victimes, a appris Bouaké360 de source sécuritaire.

L’information a été donnée par la Direction générale de la police nationale (DGPN) sur sa page officielle facebook.

« Les populations de Yamoussoukro et Toumodi vont pousser un ouf de soulagement grâce aux actions du Service Régional de la Police Judiciaire de Yamoussoukro (SRPJ). En effet, ce dimanche 14 février 2021, marque la fin des activités pour le nommé KKM, spécialisé dans les vols de nuit en réunion avec effraction. Il est à la tête d’un gang très organisé opérant dans les villes de Yamoussoukro et Toumodi », renseigne la DGPN dans son communiqué.

« Lors de son arrestation au quartier petit Bouaké de Yamoussoukro, une fouille corporelle a permis de retrouver sur lui la carte professionnelle d’un garde pénitentiaire, qu’il a dérobé au domicile de ce dernier, à Toumodi, le 25 janvier 2020 », ajoute la note avant de dresser une liste des préjudices subis par les victimes de ce redoutable gangster.

Il s’agit entre autres de 400 téléphones portables, des cartons de carreaux, un groupe électrogène et des tenues vestimentaires.

Par ailleurs, le nommé KKM a reconnu les faits et sera traduit devant les juridictions compétentes pour répondre de ses actes, conclut le texte.

Comme le dit l’adage populaire « tous les jours pour le voleur, un jour pour le propriétaire ».

Cheik Koné