Niéméné: des femmes veulent contribuer à l’amélioration des résultats scolaires à Tinguédougou

Des femmes de l’association « Djomaloho » ont exprimé le dimanche 22 aout 2021, leur volonté à contribuer à l’amélioration des résultats scolaires à Tinguédougou, en ravitaillant en vivre la cantine scolaire de l’école primaire publique de cette localité de la sous-préfecture de Niéméné, dans le département de Dabakala, au centre-nord ivoirien.

L’annonce a été faite à l’occasion de la sortie officielle de cette association de femmes dénommée « Djomaloho ».  

Placée sous le parrainage du président de l’Association des chefs d’établissements et adjoints du secondaire de Côte d’Ivoire ( ACEASCI ), Souleymane Coulibaly, cette cérémonie a été l’occasion pour ce fils de la région de saluer cette belle initiative de ses sœurs.

Le parrain Souleymane Coulibaly, microphone en main

« La cantine scolaire joue un rôle très important. Un enfant qui ne mange pas ne peut pas s’adonner aux études. Il faut saluer ces braves dames qui se soucient de l’avenir de leurs enfants parce que l’alimentation scolaire encourage les ménages démunis à envoyer leurs enfants à l’école et contribue à les y maintenir », a fait remarquer Souleymane Coulibaly avant d’inviter les femmes encore réticentes à adhérer à l’association Djomaloho pour la noblesse de la cause qu’elle entend défendre.  

« Nous exhortons toutes les femmes de Tinguédougou à adhérer à cette vision pour que tous les enfants réussissent à l’école pour devenir de grands cadres à l’effet de participer activement à son développement », a-t-il lancé

A son tour, la présidente de l’association, Hinhoueletché Touré, Djomaloho a ajouté que l’association a entre autres objectifs d’unir les femmes dans le cadre d’activités génératrices de revenus. A ce sujet, elle n’a pas manqué de lister quelques besoins en nature qui contribueront selon elle à l’autonomisation de cette nouvelle association. Il s’agit d’une broyeuse d’attiéké, des brouettes, des machettes, des chaussures bottes, des chaises et des bâches.

La cérémonie a pris fin par la remise de plusieurs dons en nature et en numéraire du parrain.

Eliezer Rodemi

Vallée du Bandama/ Dabakala : cohésion et solidarité au centre de la 1è sortie du ministre gouverneur Jean Claude Kouassi

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

Le tout nouveau ministre gouverneur de la vallée du Bandama, Jean Claude Kouassi a effectué sa première sortie officielle le samedi 21 aout 2021 à Dabakala, dans le centre-nord ivoirien, où il a appelé les élus locaux et les populations de ce département de la région du Hambol à la cohésion et à la solidarité.

Nommé par décret présidentiel le 18 juin dernier en tant que ministre gouverneur de la vallée du Bandama, qui regroupe les régions de Gbêkê et du Hambol, le ministre-gouverneur Jean Claude Kouassi s’est officiellement présenté à la population de cette partie de son district autonome ce samedi. Cette cérémonie a donc été l’occasion pour lui d’expliquer son rôle et ses missions à la tête de ce nouvel instrument de développement local. C’était dans la cours de la mairie de Dabakala en présence des autorités administratives, politiques, religieuses et coutumières du district. 

Profitant de la lucarne offerte, les élus locaux n’ont pas hésité à exprimer quelques doléances.

« Notre hôpital n’a pas de plateau technique, nous avons des lycées et collèges qui ne répondent plus aux exigences de l’éducation, nous avons un manque d’enseignants et avons besoin de renouveler le niveau de l’éducation nationale », a brossé à sa prise de parole le maire de la commune de Dabakala, Souleymane Ouattara.

Poursuivant, il a fait un tour d’horizon complet sur les problèmes de sa commune notamment le déficit d’eau potable et l’insécurité. A ce sujet, il a mis un accent particulier sur la réhabilitation des locaux de la gendarmerie nationale.

« Créer la richesse dans le département de Dabakala sous toutes ses formes pour permettre à la population de bénéficier de ses durs labeurs parce que Dabakala est une région qui a le plus grand espace rizicole. Il y a beaucoup de choses à faire et nous sommes prêts à travailler avec vous », a-t-il conclu, remerciant le président Alassane Ouattara pour la mise en place de ce puissant instrument de développement.

Dans la même veine, le président du conseil régional du Hambol, Konaté Ibrahim Kalil, a félicité le ministre gouverneur pour sa nomination, demandant expressément à ce dernier d’aider sa région à lutter contre le phénomène de l’orpaillage clandestin en créant des chantiers écoles. Il a également exhorté, le nouveau ministre gouverneur à associer les élus locaux dans les prises de décisions et tenir compte des réalités du terrain.

A son tour, le ministre gouverneur Jean Claude Kouassi est revenu sur le sens de sa toute première visite officielle depuis sa nomination.

« Je suis ici sous l’invitation du maire et de son 4eme adjoint qui ont lancé ici un tournoi de la solidarité et m’ont demandé de le parrainer ce que j’ai accepté », a-t-il fait savoir, ajoutant avoir profité pour sa toute première sortie dans la vallée du Bandama pour rencontrer le préfet, les chefs traditionnels et guides religieux, les élus et les maires d’une partie de son district.

« Nous sommes heureux de rencontrer toutes ces personnes avec lesquelles nous devons entretenir la proximité pour réussir la mission qui nous a été confiée par le chef de l’État », a souligné M. Kouassi avant de parler des missions à lui confiées dans le cadre du fonctionnement de son district autonome.

Selon lui, le district est chargé de contrôler, de coordonner et de réaliser ce qui n’est pas fait au niveau de la commune au niveau de la région.

« Nous sommes face à une règle de subsidiarité, qui veut que ce qu’on sait faire à un niveau on ne le fasse pas à un autre niveau, même dans la rareté nous utilisons l’argent du contribuable qui nous ai confié, nous devons faire ce que nous devons dans le respect des prérogatives et des missions qui ont été confiées à chacun », a expliqué M. Kouassi.

« Nous devons nous mettre ensemble pour mieux coordonner et faire aboutir. Faire en sorte que les projets qui ne sont pas encore réalisés soient bien suivis, réalisés et bien réalisés et que celui qui en bénéficie en dernier ressort soit la population ivoirienne. Nous sommes venus pour prolonger ce que les élus font déjà et faire la part aussi de ce qui n’est pas encore réalisée par les élus. Je crois que la cohésion et la solidarité ne doit pas nous manquer, nous sommes une équipe et nous devons travailler avec cet esprit d’équipe mettons nous ensemble solidairement parce que c’est ainsi que nous allons aider le président Alassane Ouattara à mieux réussir sa mission », a-t-il conclu.

Avec une superficie de 28 530 km2, le district de la vallée du Bandama a pour chef lieu Bouaké et comprend deux régions que sont le Gbêkê et le Hambol. La région de Gbêkê dans le centre ivoirien est composée des départements de Bouaké (chef lieu de région et de district), Béoumi, Botro et Sakassou. Le Hambol, au centre nord comprend 3 départements que sont Katiola (chef lieu de région), Dabakala et Niakaramadougou.

Eliezer Rodemi

Orpaillage clandestin : des sites démantelés à Dabakala et Tanda

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

Deux sites d’orpaillage clandestin ont été démantelés le samedi 06 février 2021 à Dabakala et Tanda, dans le centre-nord et le nord-est ivoirien, a appris Bouaké360 de source sécuritaire.

« Ce samedi 06 Février 2021, les éléments de la Brigade de Sécurité Rurale 2 et de l’escadron de Bouaké ont procédé au déguerpissement d’un site d’orpaillage clandestin à Lafigué dans le département de Dabakala », indique un communiqué de la gendarmerie nationale de Côte d’Ivoire.

Au cours de l’opération, poursuit le texte « divers matériels ont été détruits dont 15 broyeuses, 06 motopompes, 04 tricycles et 63 abris de fortune ».

Les gendarmes ont également procédé à la saisie de 01 fusil de type calibre 12, 01 motocyclette et de 03 dynamites, ajoute le document.

Une opération similaire qui s’est déroulée le même jour a permis aux éléments de l’escadron de Bondoukou et de la Brigade de Tanda de démanteler un autre site d’orpaillage clandestin dans le village Djani-Yao  dans la sous-préfecture de Tanda.

Cette opération a permis de saisir entre autres 03 motocyclettes et de détruire 09 broyeuses et 50 abris de fortunes.

Selon un rapport bilan du ministère des mines et de la géologie, en 2019, c’est un total de 222 sites d’orpaillage clandestin qui ont été déguerpis par la Brigade de Répression des Infractions au Code minier (BRICM). Cette vaste opération de déguerpissement a été suivie de l’interpellation de 139 personnes, la saisie de 139 pelles hydrauliques, 123 motopompes, 51 générateurs, 81 motocyclettes, 27 groupes électrogènes et divers autres matériels et produits toxiques.    

Toujours selon ce rapport bilan de l’année 2019, 57 condamnations à la prison ferme ont été prononcées par les tribunaux dont 3 condamnations à 10 ans, 53 condamnations à 24 mois ferme et une condamnation à 12 mois contre des orpailleurs clandestins.

Cheik Koné

Un éléphant errant sème la panique à Dabakala (Source locale)

Bouaké360-Dabakala (Côte d’Ivoire)

Un éléphant errant, aperçu, à Bôbôsso-tingbinlegué, une sous-préfecture de Dabakala, dans la région du Hambol, sème la panique depuis quelques jours dans cette partie du centre-nord ivoirien, a appris, Bouaké360, lundi, de sources locales.

Selon nos sources, même si aucune perte en vie humaine n’a été relevée à ce jour, les populations restent cependant très inquiètes face à cet éléphant qui a délaissé son cadre naturel et se fait de plus en plus visible aux abords du village, s’attaquant aux plantations.

En octobre 2020, un cas similaire avait été constaté dans des villages de la sous-préfecture de Boguédia (département d’Issia), dans le centre-ouest ivoirien, où un éléphant errant surnommé « Plaisir » avait causé des inquiétudes aux populations de Labasubia, de Biga et de Zuzua, tuant un ouvrier et détruisant les champs de cacao de plusieurs planteurs.