Côte d’Ivoire/ Démenti du ministère de la santé : « pas de primes pour les personnes vaccinées contre la Covid-19 (Communiqué)

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Dans un communiqué publié sur sa page officielle Facebook , le mercredi 26 janvier 2022, le ministère ivoirien de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle a démenti une rumeur faisant état de versement d’une somme de 250 000 francs CFA à toute personne ayant reçu une dose de vaccin contre la Covid-19.

Il nous revient de façon récurrente que des personnes aux objectifs inavoués, diffusent des rumeurs faisant état de versement d’une somme de 250.000 FCFA à toute personne ayant reçu une dose de vaccin contre la COVID-19. Le Ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle tient à apporter un démenti formel à ces allégations mensongères. Aucune somme n’a été promise aux personnes volontaires à la vaccination contre la COVID-19.

Le Ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle profite de cette occasion pour rappeler que la vaccination contre la COVID-19 reste volontaire et gratuite.

DIRECTION DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS PUBLIQUES (DCRP)

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Fonds Covid-19 : les commerçants de Bouaké sollicitent l’aide de l’Etat Ivoirien

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

Le collectif des Opérateurs de Commerce de Côte d’Ivoire (Cocomci), a sollicité le vendredi 21 janvier 2022, l’aide de l’Etat au profit des commerçants de Bouaké à travers le Fonds de soutien Covid-19.

Le cri du cœur a été lancé par le président du Cocomci, Kamagaté Lamine, à la fin d’une rencontre du collectif à Bouaké.  

« Avec la crise sanitaire nous les commerçants avons beaucoup perdu. Nous nous sommes réjouis suite à l’annonce concernant la mise en place du Fonds Covid-19 pour aider les différents acteurs à continuer leurs différentes activités, mais nous Cocomci nous n’avons encore rien reçu », a rappelé M. Kamagaté, ajoutant que « nos activités sont au ralenti pour cela nous sollicitons l’aide de l’Etat le plus rapidement possible. Les commerçants ont beaucoup de problème et ce financement va nous permettre de continuer nos activités ».

Le Cocomci qui regroupe plus de 10 000 membres actifs notamment des commerçants professionnels a vu le jour en 2019 et a pour objectif de défendre l’intérêt de ces derniers.  

Selon son premier responsable, le Cocomci prévoit cette année, de créer des marchés dans certains départements pour permettre à ses membres d’évacuer leurs produits. Toujours selon lui, son organisation entend également sensibiliser ses membres dans la lutte contre le djihadisme en leur démontrant le bien fondé de faire remonter des informations aux autorités. Le Cocomci prévoit aussi de poursuivre la lutte pour la professionnalisation du secteur du commerce en Côte d’Ivoire, en faisant la promotion de la carte de commerçant.

Enfin, Kamagaté Lamine a félicité le maire de la commune de Bouaké,  Djibo Nicolas et le président de la république, grâce, à qui les commerçants de la deuxième ville ivoirienne auront un nouveau marché. Il a notamment plaidé auprès de l’Etat pour que les commerçants puissent avoir des prêts facilement dans les structures de micros finances pour s’approvisionner et lutter contre la cherté de la vie.

Eliezer Rodemi

Chantier de l’autoroute Tiébissou-Bouaké : 400 travailleurs vaccinés contre la Covid 19

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Quatre cents employés de la Compagnie Nationale Chinoise des Travaux de Ponts et Chaussées (CNCTPC/ CRBC), chargée de l’exécution des travaux de construction de l’autoroute Tiébissou-Bouaké, ont reçu le samedi 27 novembre 2021 leur dose de vaccin contre la Covid-19.

Selon la direction de la CNCTPC/ CRBC, cette action s’inscrit dans la dynamique du gouvernement de la Côte d’Ivoire qui fait de la prévention contre la Covid 19, une grande priorité.

Initiée en partenariat avec l’Institut national de l’hygiène publique (INPH), cette campagne de vaccination a pour objectif de freiner la transmission de la Covid-19 en milieu du travail et d’éviter les formes graves de la maladie.

Les employés concernés sont ceux des projets de l’Autoroute Tiébissou-Bouaké et la Traversée A3 de Bouaké en cours d’exécution par cette entreprise.

A la date du 26 novembre 2021, plus de 400 travailleurs ont reçu les deux doses du vaccin chinois Sinopharma.

Pour l’entreprise, se faire vacciner, c’est se protéger soi-même, mais aussi protéger ceux qui nous entourent. Etant donné que les travaux de construction sont des travaux en équipe, l’entreprise ne veut pas occasionner les transmissions sur le chantier.

Par ailleurs, des sensibilisations sont régulièrement organisées à l’endroit du personnel sur l’application des mesures barrières sur le lieu du travail, précise la direction de la société de droit chinois.

Cheik Koné

Les Etats-Unis font don de 1 173 510 doses supplémentaires du vaccin Pfizer à la Côte d’Ivoire (Communiqué)

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Abidjan – 11 novembre 2021 – L’Ambassade des États-Unis a le plaisir d’annoncer l’arrivée de 1 173 510 doses de vaccin Pfizer remises à la Côte d’Ivoire par le biais de l’initiative COVAX. 

Les doses sont arrivées en deux lots, l’un le 8 novembre et l’autre le 10 novembre. Ce don a été fait par les États-Unis en toute sécurité, équitablement et sans conditions, dans le seul but de sauver des vies.  Il porte ainsi à 2 727 270 le nombre total de doses du vaccin Pfizer que les États-Unis ont donné à la Côte d’Ivoire depuis août 2021.

« Les dons des États-Unis, portant à plus de 2.7 millions de vaccins Pfizer à la Côte d’Ivoire, représentent le ferme soutien américain aux efforts ivoiriens pour atténuer les effets néfastes de la pandémie sur la santé et l’économie », a déclaré l’Ambassadeur des États-Unis en Côte d’Ivoire, Richard Bell.  Toute personne éligible est encouragée à se protéger et à protéger ses proches en se faisant vacciner ».

Des vaccins sûrs et efficaces sont notre meilleur outil pour mettre fin à cette pandémie, et les États-Unis se sont engagés à acheter et à faire don de 1,1 milliard de doses de vaccins contre le COVID-19 dans le monde.  À ce jour, les États-Unis ont livré plus de 234 millions de doses de vaccins à plus de 100 pays.

Comme l’a dit le Président Joe Biden, « les États-Unis sont déterminés à apporter la même urgence aux efforts de vaccination internationaux, que celle dont nous avons fait preuve chez nous.  Nous partageons ces vaccins afin de sauver des vies et de montrer la voie au monde pour mettre fin à cette pandémie ».

Les États-Unis se réjouissent de poursuivre leur collaboration avec le gouvernement de Côte d’Ivoire dans la lutte contre le COVID-19, le VIH/SIDA, l’Ebola et d’autres menaces sanitaires mondiales.

Rumeur d’un cas d’Ebola à Bouaké : démenti des autorités sanitaires

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Le comité départemental de suivi, de veille et de lutte contre les épidémies a apporté le jeudi 19 aout 2021 un démenti à la rumeur selon laquelle un cas d’Ebola aurait été enregistré à Bouaké, dans la deuxième ville ivoirienne.

C’était à l’occasion d’une rencontre d’échange relative à la résurgence des maladies à coronavirus, la grippe aviaire et Ebola en Côte d’Ivoire.

Le point de la situation de chaque maladie a été fait au cours de cette réunion qui s’est tenue au centre régional des opérations d’urgence et santé publique (CROUSP) de Gbêkê.

Face aux rumeurs d’un cas d’Ebola détecté, il est ressorti qu’aucun cas n’est déclaré à ce jour à Bouaké.

« Nous sommes venus sensibiliser la population sur les fléaux qui sévissent dans notre pays. Nous traitons la pandémie du Covid-19 au niveau de la région. En ce qui concerne la grippe aviaire, nous avons donné des conseils.  Pour ce qui est de l’ébola, il n’y a pas de cas », a rassuré la directrice régionale de la santé de Bouaké, Bamba Fatoumata Touré.

S’agissant du bilan de la vaccination contre la Covid-19, Docteur Coulibaly M’Begnan, chef d’antenne de l’institut national de l’hygiène publique (INHP) Bouaké, a souligné que depuis le lancement de la campagne de vaccination en avril 2021 à Bouaké, ce sont 48 562 personnes qui ont été vaccinées dont 7 917 pour la deuxième dose.

Dans la foulé, les autorités administratives et sanitaires, ont invité la population à appliquer et respecter les mesures barrières édictées contre la propagation de ces fléaux.

Démarré à 15h, cette rencontre dirigée par le secrétaire général de la préfecture de Bouaké, Katou Bony a pris fin vers 17h30.

Le même jeudi, animant une conférence de presse à Abidjan, le ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, Pierre Dimba, a à son tour démenti une autre rumeur selon laquelle la Côte d’Ivoire aurait enregistré plusieurs cas d’Ebola.

« Certaines presses font état de l’existence de 49 cas d’Ebola en Côte d’ivoire. Cette information est fausse. Il n’y a pas de nouveaux cas signalés à ce jour. Il s’agit de 49 cas contact de la famille de la patiente qui ont été identifiés en Guinée », a déclaré Pierre Dimba.

A en croire le ministre de la Santé, l’état de la patiente est stable. Il a par ailleurs précisé que les cas contact de la patiente en milieu hospitalier ont été isolés, ont bénéficié de prise en charge et ont été vaccinés.

Pour circonscrire cette pandémie, l’Etat de Côte d’Ivoire a décidé du renforcement du dispositif sanitaire et sécuritaire à la frontière avec la Guinée. Ainsi que la vaccination de plus de 800 personnes pour briser la chaîne de contamination, dont 65% sont des personnels soignants, indique le ministère de la santé.

La semaine dernière, une jeune Guinéenne de 18 ans qui était venue rejoindre son compagnon à Abidjan, par la route, depuis la ville de Labé en Guinée, distante de 1.500 km a été déclarée positive à Ebola.

Malade, son compagnon l’avait emmenée dans une clinique qui l’a redirigée vers un hôpital d’Abidjan où des échantillons ont été prélevés et analysés vendredi par l’Institut Pasteur. Transmis le lendemain aux autorités sanitaires, ils se sont révélés positifs au virus Ebola.

Eliezer Rodemi

Le secteur du tourisme ivoirien est « fortement » impacté par le Covid-19 (FNIH-CI)

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

Dans un entretien accordé à Bouake360, le président de la Fédération Nationale de l’Industrie Hôtelière de Côte d’Ivoire (FNIH-CI), Lolo Diby Cléophas, fait un tour d’horizon complet sur l’état des lieux de l’industrie du tourisme et de l’hôtellerie en Côte d’Ivoire, relevant dans la foulée l’impact négatif du Covid-19 sur ce secteur avec des conséquences économiques et sociales « importantes ».

Propos recueillis par Eliezer Rodemi

Bouake360 : Pouvez-vous vous présentez à nos lecteurs ?

Je suis Monsieur Lolo Diby Cléophas, président de la Fédération Nationale de l’Industrie Hôtelière de Côte d’Ivoire (FNIH-CI), par ailleurs Vice-président de la Fédération Ivoirienne des Petites et Moyennes Entreprises (FIPME).

Bouake360 : La FNIH-CI, c’est quoi concrètement et quelles sont ses missions ?

Lolo Diby Cléophas : La Fédération Nationale de l’Industrie Hôtelière de Côte d’Ivoire (FNIH-CI), Association Patronale des Promoteurs de l’Hôtellerie, de la Restauration, des Métiers de Loisirs et Détente, a été créée en 1956 sous l’appellation de Syndicat des Hôteliers, Restaurateurs, Débitants de boissons, et Cabaretiers de Côte d’Ivoire.

C’est en 1985 qu’elle a pris la nouvelle dénomination de Fédération Nationale de l’Industrie Hôtelière de Côte d’Ivoire (FNIH-CI).

La FNIH-CI, présente sur le territoire ivoirien à travers 26 Sections, compte un peu plus de 3100 membres (point de fin décembre 2020).

Les principales missions de la FNIH-CI consistent à :

Défendre les intérêts du secteur d’activité et contribuer à promouvoir son rôle économique et social auprès de l’ensemble de ses partenaires (pouvoirs publics, secteur privé, partenaires techniques et financiers, société civile …) ;

Représenter le secteur d’activité auprès des pouvoirs publics, des administrations, des médias, du secteur privé, et d’autres instances ;

Apporter une information et une analyse d’ordre juridique, sociale et économique aux adhérents et aux différents partenaires ;

Assister et encadrer ses membres afin de contribuer à la bonne gestion et au développent de leurs activités professionnelles.

Bouake360 : Quels sont les liens qui lient la FNIH-CI et la FIPME ?

LDC : La FNIH-CI est une des 37 Organisations patronales (fédérations, Associations, etc.), membres de la FIPME.

Le 1er Responsable de la FNIH-CI est :

Un des 3 Vice-présidents de la FIPME ;

Administrateur, pour le compte de la FIPME, au sein du Conseil de Surveillance de l’Agence Côte d’Ivoire PME ;

Le Président de la « COMMISSION ENCADREMENT ET DEVELOPPEMENT DES ASSOCIATIONS DE BASE ET DES DELEGATIONS REGIONALES », après avoir présidé la Commission juridique, fiscale et parafiscale pendant environ 4 années ;

Membre du Groupe de Travail 3 « LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ET RENFORCEMENT DE LA BONNE GOUVERNANCE », un des 6 groupes de travail mis en place par le Premier Ministre au terme du Séminaire Gouvernemental d’avril 2021.

Bouake360 : Quelles sont les difficultés auxquelles votre structure est confrontée en cette période de la pandémie ?

LDC : Le pire est passé mais les « séquelles » sont présentes.

La crise sanitaire liée au COVID-19 a touché et continue d’impacter de nombreux secteurs de l’économie mais plus particulièrement celui du Tourisme.

Tous les principaux sous-secteurs du Tourisme et des Loisirs (Agences de tourisme ; Etablissements d’hébergement ; Etablissements de restauration ; Espaces évènementiels et de loisirs, Bars et Night-clubs) sont très impactés et les conséquences économiques et sociales sont importantes, sans compter les répercussions sur les autres secteurs liés à leurs sources d’approvisionnement (l’agriculture, l’élevage, la distribution alimentaire…).

La principale difficulté demeure les soutiens financiers et les mesures d’accompagnement pour une relance pragmatique des activités des entreprises encore vivantes.

Bouak360 : Est-ce que vous avez bénéficié de l’appui de l’État de Côte d’Ivoire pendant la crise du covid-19, sinon comment avez-vous fait pour gérer la situation et tenir jusqu’à ce jour ?

LDC : Nous avons bien accueilli la mise en place des fonds de soutien, cependant, les critères et les modes opératoires de ces fonds ne sont pas adaptés à notre secteur complètement sinistré, et qui a du mal à assumer ses responsabilités fiscales, sociales, etc.

En fin décembre 2020 (Conseil des ministres du 20 janvier 2021), environ 90 PME de notre secteur ont eu un soutien de l’ordre de 2,5 milliards de FCFA. Ce, sur un total de 590 PME pour 25,55 milliards de FCFA débloqués.                                                                                                          

Or, en avril 2020, et selon une étude effectuée sur les PME du secteur (6902 PME liées à la DGI) par la FNIH-CI, les besoins étaient de 37 milliards de FCFA.

Depuis lors, les choses n’ont pas terriblement évolué. Mais le Gouvernement et les parties prenantes travaillent sur les dossiers car la volonté politique est réelle.

Bouake360 : Quelles sont les difficultés auxquelles les PME sont confrontées ?

LDC : Les difficultés sont de plusieurs ordres :

Il y a une floraison de licences d’affaires liées au secteur. Pas moins de 43 avaient été dénombrées en 2014 (Etude CCESP – BM – ES Partners). Cela engendre des inspections et contrôles souvent illégaux avec des recettes de services non règlementaires, favorisant une parafiscalité excessive, la corruption, etc.

Il y a aussi une prolifération des résidences meublées non encadrées, qui créent une concurrence déloyale aux entreprises formelles.

Par ailleurs, nous avions déjà de nombreuses préoccupations pour lesquelles nous dénonçons toujours la pertinence et/ou les taux et/ou les problèmes de traçabilité, etc. Ce sont :

La taxe de développement touristique (TDT) ;

La taxe sur les établissements de nuit ;

La taxe sur la valeur ajoutée ;

L’impôt foncier ;

La contribution des patentes ;

La prolifération des recettes de services réclamées par des ministres et d’autres démembrements de l’Etat pour leurs régies internes.

Bouake360 : Pour mieux assainir, voir booster les différentes activités menées par vos membres quelles sont les stratégies que vous pouvez proposer à l’État ivoirien.

Le Secteur du Tourisme et des Loisirs est un des rares secteurs qui a un code sectoriel.

En effet, la loi n°2014-139 du 24 mars 2014 portant code du tourisme en Côte d’Ivoire a été promulguée en 2014.

Malheureusement, ce Code du Tourisme n’a pas encore l’intégralité de ses textes d’application, surtout ceux liés à la fiscalité et la parafiscalité.

Par exemple, l’article 15 stipule : « Des taxes, redevances et autres droits peuvent être créés au profit du développement touristique. La création, le taux et l’affectation de ces prélèvements sont déterminés par décret pris en Conseil des Ministres ». Ce décret n’existe pas encore. Il y a donc des abus de toutes sortes effectuées par certaines directions de l’Administration du tourisme.

Nous avons effectué de nombreuses saisines des Autorités et des structures compétentes afin que l’Etat ivoirien puisse garantir un meilleur environnement des affaires au profit de l’Economie ivoirienne et de tous.

Bouake360 : A long terme quelles seront les grandes lignes que vous développez pour développer les différents secteurs de la fédération ?

La structure de notre économie est dominée par les PME. Dans notre Secteur, 99% des entreprises sont des PME.

C’est pourquoi, notre mandat est globalement placé sous le signe de l’implémentation des grands axes que sont :

La professionnalisation de la FNIH-CI et de ses membres ;

Le renforcement du partenariat avec l’Etat, avec le Secteur privé et avec la Société civile ;

La recherche de la compétitivité et de la qualité par un meilleur encadrement des membres ;

Le développement de grands projets et de projets majeurs au profit des membres.

Bouake360 : Dans quel état se trouve les différents acteurs de votre structure ?

LDC : Nos membres ont plusieurs types de problèmes, cumulatifs ou non, qui sont : L’absence de fonds de roulement / Les dettes accumulées durant les périodes pré-COVID-19, et de fermeture / Les charges incompressibles qui ne sont plus adaptées à nos Business Plan initiaux et à la structure actuelle de nos entreprises / La masse salariale disproportionnée à la capacité d’accueil  / La réduction du chiffre d’affaires / Les échéanciers (taxes, impôts, charges sociales, loyers, CIE…), résultants des moratoires d’accompagnement, se rajoutent aujourd’hui à nos charges ordinaires / La parafiscalité excessive.

Bouake360 : L’axe fiscal et l’axe parafiscal, un mot là-dessus.

LDC : Je suis déjà intervenu sur ces deux axes ci-haut.

Globalement, concernant le Fiscalité et la Parafiscalité, il faut retenir ce qui suit :

L’écosystème est très difficile à cause du non-respect des textes légaux et réglementaires par certains agents du secteur public, quelquefois en complicité avec certains acteurs du privé ;

L’insuffisance organisationnelle, l’absence de contrats de performance, l’absence d’observatoire ou l’insuffisance de contrôle, de certaines directions et structures sous-tutelle constituent de sérieuses menaces pour l’Economie ivoirienne.

Bouake360 : Sollicitez-vous un appui à l’endroit de l’État de Côte d’Ivoire plus particulièrement à l’endroit de votre ministère de tutelle ?

LDC : Les structures et les directions adaptées existent déjà au niveau de l’Etat et surtout au niveau du Ministère du Tourisme et des loisirs.

La vision aussi existe, matérialisée par un plan stratégique (Sublime Côte d’Ivoire) évolutif.

Notre refrain est que chacun fasse son travail dans les règles de l’art. Ce, à travers une bonne mise en œuvre de ses différentes attributions.

Si chacun s’approprie son rôle et ses responsabilités, nous travaillerons avec une belle synergie au profit de tous (Etat, Secteur Privé, populations, etc.).

Bouake360 : Nous sommes au terme de notre entretien, avez-vous un message à lancer à l’endroit de vos membres ?

LDC : Juste avant la pandémie du covid-19, la situation était la suivante :

Le Secteur du Tourisme et des Loisirs, au niveau national et régional, était en pleine croissance. Les opportunités étaient donc réelles et conformes aux missions et attributions du Ministère ;

Le nouveau Code des Investissements (2018) et certaines mesures fiscales contenaient de bonnes dispositions pour le Secteur du Tourisme et des Loisirs ;

La volonté était très forte au niveau des hautes autorités de développer les PME et des mesures et outils étaient régulièrement prises ou crées. Il fallait juste bien les mettre en œuvre.

Les fondamentaux, ci-dessus, sont toujours en vigueur.

C’est pourquoi nous encourageons nos membres à être dans de bonnes dispositions pour la maitrise de leurs droits et devoirs pour plus de professionnaliste, tout en étant des mentors et des coaches pour les structures qui sont encore dans l’informel afin de les emmener à se formaliser et à nous rejoindre.

Le Hadj 2021 uniquement réservé aux saoudiens et aux résidents du Royaume

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L’Arabie saoudite autorisera que 60 000 nationaux et résidents dans le Royaume préalablement vaccinés contre le Covid-19 à effectuer le grand pèlerinage musulman à la Mecque, prévu en juillet 2021.

Cette décision émanant du ministère saoudien du hadj et de la Oumra a été rapportée le samedi 12 juin 2021 par l’ambassade du Royaume de l’Arabie Saoudite près de la République de Côte d’Ivoire. Selon les autorités saoudiennes, « cette restriction est due à l’évolution continue de la pandémie à Coronavirus ».

C’est la 2è année consécutive qu’une telle décision est reconduite. En 2020, toujours en raison de la pandémie de Covid, le quota des pèlerins avait également été réduit. Seuls une dizaine de milliers de fidèles résidant en Arabie saoudite avaient pu effectuer ce 5è pilier de l’islam, contre 2,5 millions de participants venus du monde entier en 2019.

Cheik Koné

Université de Bouaké : Journée scientifique du GIERSMA sur la COVID-19

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Le Groupement Interdisciplinaire d’Etude et de Recherche en Santé Mentale et Addiction (GIERSMA) a organisé le jeudi 22 avril 2021 à la salle American Corner du campus2 de l’Université Alassane Ouattara (UAO) de Bouaké, une rencontre scientifique sous le thème : « Santé mentale et COVID-19 en Afrique : Retour d’expériences et perspectives ».

Venus des différentes universités et centres de recherches de la Côte d’Ivoire, ou intervenant par Visio conférence du Cameroun et du Burkina Faso, ces universitaires africains ont présenté à travers des communications les résultats de leurs recherches sur la COVID-19 en Afrique.

« On vit depuis plusieurs mois la crise de COVID-19 et nous, en tant qu’universitaire avons jugé bon de mener des réflexions et que ces réflexions contribuent à mieux gérer les questions de préventions, d’impacts psychologique de la COVID-19 sur la population ivoirienne.

Il est très important de faire le point des résultats de nos recherches, et essayer de voir les perspectives, les stratégies à mettre en place pour mieux juguler cette crise sanitaire. », a expliqué le Professeur Koua Asseman Médard, Psychiatre, Enseignant-Chercheur à l’UAO et président du comité d’organisation de ladite journée.

Parlant de l’impact de la COVID-19 sur la santé mentale, l’Agrégé de Psychiatrie a mentionné que « La crise sanitaire de COVID est une crise de maladie, en même temps a un impact sur la psychologie des populations, sur la mentalité, sur les niveaux de croyances parce que pendant longtemps jusqu’à présent des gens ne croient pas encore à l’existence de la COVID-19 qui peut tuer. Il fallait donc axer notre réflexion sur toutes les questions de croyances, les représentations et l’impact psychologique de cette maladie sur la population ivoirienne. ».

Des communications portant sur les thèmes « COVID-19 et systèmes de croyances communautaires », « COVID-19 et impacts psychosociaux », « COVID-19 et engagement communautaire », ainsi que des libres échanges ont meublé cette journée scientifique du GIERSMA à l’université Alassane Ouattara de Bouaké.

M.K.A

Hadj 2021 : l’âge des pèlerins fixé entre 18 et 60 ans en raison de la Covid-19

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

L’âge des pèlerins en partance de la Côte d’Ivoire pour le Hadj 2021 en Arabie Saoudite est fixé entre 18 et 60 ans en raison des normes sanitaires exigées par les autorités saoudiennes relativement à la Covid-19, indique un communiqué du Commissariat général du Hadj, publié le jeudi 1er avril 2021 sur son site internet.

Pour les pèlerins ivoiriens, annonce l’imam Bachir Ouattara, commissaire du Hadj dans ce document, il leur est fait obligation de recevoir chacun un vaccin de Covid-19 reconnu par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avec la deuxième dose reçue une semaine avant l’entrée dans le royaume de l’Arabie Saoudite.

Pour cette année 2021, il y a également l’exemption du Hadj pour les catégories à risque et la limitation du pèlerinage 2021 pour les personnes de catégories d’âge compris entre 18 et 60 ans.

En outre, au nombre de ces nouvelles mesures, l’on note entre autres, l’obligation du port du masque pour tous les pèlerins et travailleurs pendant la période du Hadj, la coordination obligatoire de la sortie des pèlerins de leurs logements, la distanciation de 1.50m dans les chambres entre les pèlerins, la programmation des déplacements de groupes de 100 personnes avec au moins un guide.

La présentation d’un résultat négatif de test de la Covid-19 qui a été effectué 72 heures avant l’arrivée du pèlerin en Arabie Saoudite, l’isolement de 72 heures du pèlerin à son arrivée sur le sol du royaume de l’Arabie Saoudite et l’application d’un nouveau test de Covid-19 au pèlerin dans une structure agréée par les autorités saoudiennes dans un nouveau délai de 48 heures, figurent également sur la liste des nouvelles conditions.

Cheik Koné

Covid-19 : le ministère de la Santé dément la publication d’un Protocole de traitement

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

Le ministère de la santé et de l’hygiène publique, a démenti, jeudi 18 février 2021 toute implication suite à la publication sur les réseaux sociaux, d’un éventuel Protocole de traitement en cas de ressenti de symptômes de la COVID-19, a appris Bouaké360.

Selon un post relayé sur plusieurs plateformes sociales, sous la plume d’un certain « Dr KASSY Marius », le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique, aurait communiqué un protocole de traitement en cas de ressenti de symptômes de la COVID-19, invitant ainsi les populations à l’automédication, indique un communiqué dudit ministère.

« Le Ministère en charge de la santé s’inscrit en faux contre cette allégation. Aucun traitement n’est conseillé en dehors de ceux prescrits par les spécialistes des maladies infectieuses des centres de prise en charge Covid-19 », souligne le texte. 

C’est pourquoi, poursuit le ministère de la santé et de l’hygiène publique dans son document que « nous rappelons que le virus circule activement dans notre pays et recommandons à toute la population, le strict respect des mesures barrières dont entre autres le port de masque dans les lieux publics et les transports en commun, la distanciation sociale (au moins 1m) ainsi que le lavage régulier des mains » car « lutter contre la COVID-19 est une responsabilité individuelle et collective ».

Cheik Koné