Ouverture à Bouaké de la 5e édition du Campus Jeunes de Nestlé Côte d’Ivoire

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

Bouaké, la deuxième ville ivoirienne, a abrité le jeudi 30 juin 2022, la 5ème édition du Campus Jeunes de Nestlé Côte d’Ivoire, grande rencontre entre les jeunes et les professionnels de l’emploi et de l’entrepreneuriat.

Salle du centre culturel Jacques Aka de Bouaké, à l’ouverture de la 5e édition du campus jeunes de Nestlé

Placée sous le thème : « Quelles sont les perspectives entrepreneuriales et professionnelles pour la Jeunesse ? », cette activité de Nestlé, s’inscrit dans l’engagement de cette entreprise agroalimentaire pour une meilleure préparation des jeunes au monde de l’emploi et de l’entrepreneuriat.

L’événement présidé par le ministre de l’enseignement technique, de la formation professionnelle, et de l’apprentissage a vu la participation de plusieurs centaines de participants en salle au centre culturel Jacques Aka de Bouaké et en ligne. Il s’agit notamment de jeunes étudiants, de nouveaux diplômés, et de jeunes entrepreneurs.

« La 5ème édition du Campus Jeunes qui nous réunit ce jour, pour parler de carrière et d’entrepreneuriat, illustre l’engagement de Nestlé à faire œuvre utile pour la jeunesse ivoirienne, et prouve à juste titre qu’elle est une grande entreprise citoyenne», a fait savoir, le ministre ivoirien de l’enseignement technique, de la formation professionnelle, et de l’apprentissage, N’Guessan Koffi.

Pour la directrice des ressources humaines de Nestlé Côte d’Ivoire, Ivy Rockson, le Campus Jeunes vise à enrichir la vie des jeunes en les préparant à mieux se positionner pour trouver un emploi ou créer des opportunités d’emploi pour d’autres jeunes.

« Nous avons besoin de jeunes qui démontrent du dynamisme, de l’agilité, de la proactivité, qui soient orientés résultats et dotés d’un esprit de leadership pour travailler intelligemment », a-t-elle indiqué.

Nestlé Côte d’Ivoire multiplie les actions en vue d’offrir plus d’opportunités d’emplois pour les jeunes.

Les jeunes constituent plus de 77% de la population ivoirienne. Chaque année, plus de 400.000 d’entre eux sortent du système scolaire avec seulement 100.000 emplois formels créés. Leur insertion professionnelle est un véritable défi. Alors que le Gouvernement ivoirien met en place des politiques afin de leur offrir davantage d’opportunités, les acteurs privés ont aussi leur part à jouer. Nestlé Côte d’Ivoire s’inscrit dans cette démarche conformément à la vision globale du Groupe. En effet, la multinationale ambitionne d’aider 10 millions de jeunes à travers le monde, à accéder à des opportunités économiques d’ici 2030 à travers son Initiative Mondiale pour la jeunesse, ceci en se concentrant essentiellement sur l’emploi, l’employabilité, et l’entrepreneuriat.

Ainsi en Côte d’Ivoire, Nestlé multiplie les initiatives qui contribuent à l’autonomisation des jeunes. L’entreprise agroalimentaire a pu toucher plus de 20.000 jeunes en Côte d’Ivoire, à travers notamment l’installation de son Centre de Formation depuis 2017 avec 6 promotions d’étudiants, l’organisation d’atelier de renforcement de l’employabilité (Nestalk) suivi par plus 300 jeunes, une centaine de stages rémunérés en moyenne par année, et le Campus Jeunes, grande rencontre d’échanges et d’ateliers pratiques.

Le Campus Jeunes est d’ailleurs l’une des activités phares de Nestlé Côte d’Ivoire. Adressé aux étudiants en fin de cycle, aux nouveaux diplômés, et aux jeunes entrepreneurs. La ville de Bouaké a un fort potentiel jeune avec une moyenne d’âge de 19 ans, et plus de 40.000 étudiants inscrits dans une vingtaine de grandes écoles et à l’Université Alassane Ouattara.

Un panel de discussions avec des entrepreneurs, des chefs d’entreprise, et des professionnels de l’emploi était inscrit au menu de cette édition de Bouaké. L’objectif de cette rencontre était d’offrir les outils nécessaires au public afin de les préparer au monde de l’emploi et de l’entrepreneuriat. Les centaines de participants en ligne et en salle ont également bénéficié de sessions pratiques d’entretien d’embauche et d’élaboration du curriculum vitae.

Rappelons que Nestlé Côte d’Ivoire a été certifié en 2021 et 2022 Entreprise Top Employer par le Top Employers Institute. L’entreprise espère continuer à apporter une contribution efficace à l’employabilité des jeunes. Elle vient d’accueillir en juin 2022, une dizaine de jeunes diplômés pour 18 mois d’immersion professionnelle à travers différents départements stratégiques liés à leurs formations.

Cheik Koné avec Sercom Nestlé Côte d’Ivoire

Entrepreneuriat : Bouaké accueille le 30 juin la 5e édition du Campus Jeunes

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

Le centre culturel Jacques Aka de Bouaké abritera le jeudi 30 juin 2022, la cinquième édition du Campus Jeunes, une initiative de Nestlé Côte d’Ivoire dont l’objectif est d’aider et outiller les jeunes à trouver du travail.

Plusieurs centaines de participants sont donc attendus dans la deuxième ville ivoirienne dans le cadre de cette rencontre entre les jeunes et les professionnels de l’emploi et de l’entrepreneuriat.

Placé sous le thème : « Quelles sont les perspectives entrepreneuriales et professionnelles pour la Jeunesse ? », cet événement de Nestlé Côte d’Ivoire, s’inscrit dans l’engagement de cette entreprise pour une meilleure préparation des jeunes au monde de l’emploi et de l’entrepreneuriat.

L’événement sera meublé par des panels, des simulations d’entretiens, des pitchs, et des ateliers.

Pierrette Kouakou, DG FIN’ELLE, l’une des panélistes de la 5e édition du campus Jeunes à Bouaké

Cette année, le Campus Jeunes se tiendra à Bouaké après Abidjan, la capitale économiques. Cette activité a pour cible les étudiants en fin de cursus, les jeunes diplômés, ainsi que les entrepreneurs dans l’informel, âgés de moins de 30 ans.

Lancé au mois d’août 2018 en Côte d’Ivoire, le Campus Jeunes est un programme de formation sur les techniques de pénétration du marché de l’emploi s’adressant aux jeunes. L’initiative s’est tenue en :

2018 avec 400 participants

2019 avec 1200 participants

2020 avec 1500 participants

2021 avec 2500 jeunes en salle et 30 000 en ligne.

Pour participer à cette édition de Bouaké, il est recommandé aux intéressés à  s’inscrire gratuitement via le lien :

https://next.systeme.io/nestle

Depuis 2013, le groupe Nestlé Groupe a lancé le programme Global YOUth Initiative(GYI). Ce programme ambitionne d’aider 10 millions de jeunes à travers le monde à accéder à des opportunités économiques d’ici 2030, en se concentrant essentiellement sur trois domaines clés. A savoir, l’emploi et l’employabilité, l’entreprenariat agricole et l’entrepreneuriat.

L’une des principales actions de Nestlé en la matière est d’aider et d’outiller les jeunes à trouver du travail. Le Campus Jeunes s’inscrit dans cette dynamique.

Cheik Koné avec Sercom Nestlé Côte d’Ivoire

Bouaké : l’opération de réservation des droits d’entrée au grand marché démarre le 5 avril 2022 (Communiqué)

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

L’opération de réservation des droits d’entrée au grand marché en construction à Bouaké démarre le mardi 05 avril 2022, indique un communiqué signé le 9 mars dernier par le maire de la commune, Youssouf Nicolas Djibo.

COMMUNIQUÉ

Le Maire de la commune de Bouaké, DJIBO Youssouf Nicolas, informe les commerçants et la population de Bouaké que l’opération de réservation des droits d’entrée au Grand Marché de Bouaké démarre le 05 Avril 2022.

L’opération de réservation se déroulera au bâtiment de l’ancien Etat Civil de Dougouba.

dans l’enceinte du chantier du Grand Marché. L’entrée se fera par la rue qui vient de la Grande Mosquée.

L’accueil des commerçants s’effectuera selon l’ordre suivant:

1. Commerçants d’ex-STM (installés en dur) ;

2. Commerçants mur UTB;

3. Commerçants du marché Indigo;

4. Commerçants du marché Boucherie;

5. Commerçants vivriers du marché de Bromakoté;

6. Commerçants du marché de Belleville;

7. Commerçants du marché Poisson;

8. Commerçants du marché Vox;

9. Commerçants du marché Face Total (Kennedy);

10. Commerçants issus de l’ex Harmatan.

11. Commerçants issus des autres marchés.

Le Bureau de Réservation du Grand Marché informera les commerçants concernés du jour de convocation. L’information sera communiquée par affichage au Bureau de réservation et sur le site du marché concerné. Elle sera également consultable sur le site Web et la page officielle Facebook de la Mairie https://mairiedebouake.ci et https //www.facebook com/MairieDeBouake/

Les commerçants convoqués devront se présenter au Bureau de Réservation avec les pièces suivantes;

1. Contremarque remise par le Bureau de Réservation (pour les sites concernés)

2. Pièce d’identité valide (CNI. passeport, carte consulaire, permis de conduire, attestation d’identité);

3. Contacts téléphoniques valides;

4. Carte TFPCA (ou Carte de l’Entreprenant);

5. Identifiant fiscal ADC.

Le commerçant devra être on mesure de régler 40 % du montant du droit d’entrée par Mobile Money (Orange ou MTN), ou se rendre au guichet de la BNI (Quartier Commerce ou

Marché de Gros) pour effectuer son réglement. Les paiements devront être effectués dans les 2 jours après l’enregistrement du réservataire, sous peine d’annulation.

Le réservataire devra avoir plus de 18 ans.

L’ORDRE DE CONVOCATION ET LA LISTE DES PIÈCES DOIVENT ÊTRE RESPECTÉS

Fait à Bouaké, le 09 mars 2022

Le Maire

DJIBO Youssouf Nicolas

A Bouaké, le prix des produits continue de grimper malgré les mesures contre la vie chère

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

A Bouaké, l’indice des prix alimentaires a augmenté avec une forte hausse allant de 100 à 150 % sur les matériaux de construction en dépit des mesures du gouvernement contre la vie chère, a constaté le vendredi 11 mars 2022, un journaliste de Bouaké360 dans différents marchés de cette 2è ville ivoirienne.

Vendredi, le kilogramme de la viande de bœuf était revendu à 2500 F CFA au petit marché de Koko contre 2400 FCFA la veille (jeudi), soit une augmentation de 100 F CFA. Sur le même marché situé au centre de Bouaké, le prix du kilogramme du riz a augmenté de 50 FCFA sur chaque variété. Les nouveaux prix sont à 350, 400, 450 voire 500 F CFA le kg en fonction des différentes qualités de cette céréale.

Plus loin, au grand marché de Bouaké, le kilogramme du lait en poudre est passé de 2500 à 3000 F CFA, soit une hausse de 500 FCFA.

Ces augmentations « tous azimuts, du jour au lendemain » font craindre à dame Salimata, une ménagère retrouvée au grand marché, « des disputes interminables avec mon époux ». « Vivement, il faut que le gouvernement face quelque chose en urgence, ça commence à devenir insoutenable », a-t-elle par la suite lâché, le visage grave.

Même son de cloche, dans quelques supermarchés de la ville, où le prix du litre de l’huile raffinée est affiché à 1250 F CFA et celui de la bouteille de 5 litres à 6050 F CFA, soit en augmentation de 50 F CFA depuis quelques jours.

C’est dans le domaine de la construction que cette inflation généralisée se fait le plus sentir avec des indices en hausse entre 100 et 150%.  Par exemple, le prix du tuyau 110 (plomberie) est passé entre 4000 et 5000 F CFA en 2021 à 15000 F CFA à ce jour dans plusieurs quincailleries de Bouaké. Ce qui représente une hausse de 150% en l’espace d’une année. Le rouleau de 100m du fil électrique 3X1,5 est cédé en ce moment à 62500 F CFA contre 45000 F CFA en 2021. Le fil 2,5 a quant à lui connu une augmentation de 7500 F CFA sur la même période. Pendant ce temps, le rouleau du tube orange qui était vendu à 9000 F CFA est passé à 21500 F CFA. La tonne de ciment est négociée à 100 000 FCFA, contre 70 000 FCFA, il y a un an.

Le mercredi 9 mars dernier, le gouvernement a adopté une série de décret pour préserver le pouvoir d’achat des populations, face à la hausse des prix de certains produits de grande consommation.

Il s’agit d’une mesure de plafonnement de 3 mois des prix de sept produits de grande consommation que sont l’huile de palme raffinée, le riz, la tomate concentrée, le sucre, le lait, les pâtes alimentaires et la viande de bœuf.

Le jeudi 10 mars, au lendemain des mesures adoptées, le ministère du commerce et de l’industrie en liaison avec le Conseil National de Lutte contre la Vie Chère (CNLVC), a rencontré les acteurs de la grande distribution pour les informer et les sensibiliser au respect des prix des produits plafonnés. A cette occasion, injonction a été faite aux agents du ministère du commerce et de l’industrie à demeurer intransigeant dans les contrôles sur le terrain.

« On espère que ce ne sont pas des paroles en l’air car on attend de vraies actions vigoureuses sur le terrain contre cette anarchie totale », a réagi, Namory Kouyaté, un consommateur du quartier Koko. Selon lui, pour avoir la preuve qu’il s’agit d’une « véritable anarchie sur le marché, il suffit de faire le tour de plusieurs boutiques de quartier et des quincailleries pour se rendre compte que les prix pratiqués diffèrent d’un commerce à l’autre ».

« Ce n’est pas sérieux. C’est pourquoi nous invitons les agents inspecteurs à plus de probité et à la fermeté sur le terrain », a-t-il ensuite exhorté.

 Cheik Koné

La BCEAO dément une fausse information faisant état d’une dévaluation du Franc CFA (communiqué)

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

La Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a pris connaissance d’un article diffusé sur les réseaux sociaux annonçant une dévaluation du FCFA par rapport à l’euro qui serait intervenue le 9 mars 2022.

La BCEAO dément formellement cette information et précise que le taux de change entre l’Euro et le FCFA demeure inchangé, à savoir 1 euro = 655,957 FCFA. Elle rappelle également que les taux de change officiels des principales devises sont publiés quotidiennement sur son site internet consultable sur http://www.bceao.int dans la rubrique Statistiques – “Cours des devises contre Franc CFA”.

Elle invite par conséquent les populations à la plus grande vigilance et à ne se référer qu’aux seules voies de communication officielles usuelles de l’Institut d’émission.

A cet égard, elle rappelle que tous ses communiqués sont publiés sur son site internet, ainsi que dans la presse écrite et audiovisuelle officielle des Etats membres de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA).

La BCEAO se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires à l’encontre des auteurs et complices des actes et messages de nature à porter atteinte aux signes monétaires ayant cours légal dans les Etats membres de l’UMOA.

Président sortant 2021-2022 de la JCI Bouaké, Sonan Coulibaly dresse son bilan et lance un appel à l’Etat Ivoirien

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

Dans une interview accordée à Bouake360.com, le président sortant 2021-2022 de la Jeune chambre internationale (JCI) de Bouaké, Sonan Hamed Coulibaly s’est dit satisfait de son bilan avant d’appeler l’État Ivoirien à plus d’ouverture envers sa jeunesse. Il a aussi exhorté le nouveau président à mener des actions qui pourront impacter positivement la ville de Bouaké.

Sonan Hamed Coulibaly

Interview réalisée par Eliezer Rodemi

Bouake360 : Président en quelques mots, dites nous c’est quoi la JCI pour le citoyen lambda ?

La Jeune chambre internationale est une organisation de jeunes leaders dont l’âge varie de 18 à 40 ans. Elle a pour mission d’offrir des opportunités de développement aux jeunes en vue de créer des changements positifs, et sa vision est d’être le premier réseau mondial de jeunes citoyens actifs. Sa particularité c’est que, la jeune chambre internationale (JCI) est outillée surtout dans le domaine de la formation.

Sous quel signe était placé votre mandat ?

La jeune chambre a placé sa mandature (2021-2022) sur l’excellence au quotidien, parce que la jeune chambre est une prestigieuse organisation qui se doit de redorer le blason de cette organisation tant par la qualité des contenus de ses formations et surtout de l’image de marque que véhicule cette organisation. Fédérer les actions de tout le monde, dans l’atteinte d’un résultat palpant et probant.

Quelles ont été les grandes actions posées qui ont impacté la vie de cette organisation au cours de votre mandat ?

Nous avons mené des activités de haut standing comme, l’organisation des journées régionale de la citoyenneté active qui a rassemblé plus de 400 personnes à Bouaké, aussi nous avons fait la promotion du civisme et de la citoyenneté active à la veille des élections législatives, un projet en rapport avec le développement durable (ODD) qui était l’un des projets phares de la JCI internationale.

Quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées au cours de votre mandat ?

La première difficulté était d’ordre financier parce que la jeune chambre ne perçoit pas de subvention ou d’appui des collectivités territoriales. Tout ce que nous avons mené comme activités se sont faites sur fonds propre pour impacter nos sociétés. Au delà de tout ça, nous avons contribué à changer la mentalité de la population de Bouaké à travers des formations gratuites. Et après cette mandature nous pouvons dire que nous sommes satisfaits et le bilan, il est positif. Cette mandature reposait essentiellement sur la mobilisation des ressources financières et sur l’accompagnement et le soutien véritable de nos collectivités locales qui nous ont aidés à impacter positivement et accroître notre champ d’action au niveau de Bouaké.

Que prévoyez-vous faire pour la population de Bouaké après votre mandature ? 

A la jeunesse chambre nous avons ce dicton qui dit : on a un an pour apprendre on a un an pour diriger. Nous avons fini de servir mais nous continuons toujours à apporter notre modeste contribution à l’élévation de la jeunesse de Bouaké. Nous restons ambitieux et responsables à travers nos séries de formation que nous dispenserons, sous invitation ou de façon personnelle pour changer la mentalité de nos jeunes frères de la ville de Bouaké, du moment on sait que Bouaké est une ville dont le taux d’incivilité est très poussé, il nous incombe de pouvoir redorer ce blason et améliorer l’image de notre belle ville.

Quelle analyse faites-vous de la situation socio-économique du pays ?

La situation socio-économique est alarmante, parce que plus de la moitié de la population ivoirienne est constituée de jeunes et combien arrivent à s’en sortir ? Quand on fait le ratio entre les jeunes qui travaillent et ceux qui sont au chômage, on voit que le taux de chômage est plus accrue que pour ces personnes qui travaillent. C’est qu’il y a des agences mais ce n’est pas suffisant. Nous pensons que l’État peut encore faire plus d’efforts pour permettre à nos jeunes de monnayer leurs talents pour servir en retour l’État et s’occuper de leurs familles. Je prends la ville de Bouaké qui a été meurtrie par les différentes crises sociopolitiques que nous avons connues à travers la fermeture de certaines usines qui employaient plus de 1500 personnes mais aujourd’hui ces usines sont à l’arrêt. Et ces 1500 personnes qui se débrouillent à travers les motos taxi et là encore ils rencontrent des difficultés avec la mairie concernant les taxes. Ainsi, quant on regarde tout ce climat rien n’est fait pour encourager à entreprendre.

Le nouveau bureau a fait sa rentrée solennelle, vous en tant que président sortant, avez-vous un message à son endroit et aussi à l’endroit de la jeunesse ?

Oui, c’est un message de soutien et d’encouragement parce qu’occuper le poste de président de la jeune chambre, ce n’est pas chose aisée. Il nous incombe d’être à la hauteur de la confiance placée en nous. Tout ce que je peux dire à mon successeur. C’est bon vent pour sa mandature 2022 et de toujours mener des actions encore plus importantes que celles que nous avons menées en 2021 et de continuer à impacter les communautés de Bouaké. À l’endroit de nos responsables de jeunes et d’associations, c’est de fédérer nos actions et nos efforts parce que nous luttons pour la même cause qui est le développement du leadership et le rayonnement de notre ville qui est Bouaké. Une ville qui abritera la prochaine coupe des nations. Bonne chance à l’équipe de Côte d’Ivoire.

Merci à vous

Inauguration d’une unité d’assemblage de véhicules neufs à Abidjan, c’est « une première en Côte d’Ivoire » (Amadou Koné)

Bouaké360-Abidjan (Côte d’Ivoire)

L’unité d’assemblage de véhicules neufs inaugurée ce lundi 10 janvier 2022 à Abidjan est « une première en Côte d’Ivoire », selon le ministre des transports, Amadou Koné.

« C’est une première en Cote d’Ivoire. Par le passé, notre pays a eu à monter des véhicules, avec l’habillage des pièces importées déjà assemblées. Aujourd’hui, il s’agit d’un assemblage intégral sur place, avec au total 519 éléments différents assemblés. Ce qui nous donne l’autorisation d’inscrire la mention Made in Côte d’Ivoire, avec la licence AJ9 », s’est réjoui le ministre Koné sur sa page officielle facebook.  C’est dire que désormais, a-t-il ajouté, « les numéros de châssis des véhicules construits en Côte d’Ivoire commenceront par AJ9 et comporteront le code indicateur ASO1 ».

Pour lui, la Côte d’Ivoire vient donc de faire ses premiers pas dans le secteur de l’industrie automobile, après l’inauguration de l’usine de la SOTRA INDUSTRIES à Koumassi. Une cérémonie à laquelle il a pris part aux côtés du premier ministre, Patrick Achi, du président du Conseil Economique, Environnemental, Social et Culturel, Dr Aka Aoulé et de plusieurs membres du gouvernement ivoirien.

« Nous avons procédé ce lundi 10 janvier 2022, dans les locaux de SOTRA INDUSTRIES à Koumassi, à l’inauguration de la première unité d’assemblage de véhicules neufs estampillés Made in Côte d’Ivoire et baptisés DAILY IVOIRE. Cette chaine d’assemblage a une capacité de production de départ de 1000 véhicules de 18 à 26 places par an », a-t-il fait savoir avant de remercier le gouvernement et le président de la République Alassane Ouattara qui a fait du secteur des transports une des priorités pour le développement et le rayonnement de la Côte d’Ivoire.

Cette chaîne d’assemblage de véhicules a été lancée en août 2018. « Totalement opérationnelle » aujourd’hui, elle fait de la Côte d’Ivoire avec ce véhicule baptisé « Daily Ivoire », un constructeur automobile

L’usine est le fruit d’un contrat de partenariat entre le constructeur IVECO et SOTRA Industrie, filiale de la SOTRA, la société nationale de transport public urbain. Elle est spécialisée dans le montage de véhicules utilitaires de type minibus communément appelé « Gbaka » ou « Massa ».

La production des premiers véhicules « Made in Côte d’Ivoire » est donc effective avec 60 minibus qui ont été entièrement montés sous la forme CKD (montage intégral).

L’unité de montage d’une capacité de départ de production de 1000 minibus par an est dotée de technologies de dernières générations et permettra la création de 500 emplois directs dans les ateliers de la SOTRA, précise-t-on.

Le minibus Daily Ivoire, qui est de 18 ou 26 places, est configurable en véhicule de transport de personne, en ambulance, en camionnette frigorifique, ou utilitaire de transport de matériels et de marchandises diverses.

Cheik Koné

Les premiers véhicules « Made in Côte d’Ivoire » sortent d’usine

Bouaké360-Abidjan (Côte d’Ivoire)

Le Premier ministre ivoirien, Patrick Achi, a inauguré ce lundi 10 janvier 2022 à Sotra Industries, à Abidjan, l’Unité d’assemblage de véhicules IVECO Daily Ivoire, le constructeur des premiers minibus « Made in Côte d’Ivoire ».

« C’est la première fois que les véhicules produits ici seront estampillés Made in Côte d’Ivoire du fait du haut niveau d’assemblage réalisé sur les chaînes de montage », s’est réjoui le PM Patrick Achi à la cérémonie d’inauguration.

Cette chaîne d’assemblage de véhicules a été lancée en août 2018. « Totalement opérationnelle » aujourd’hui, elle fait de la Côte d’Ivoire avec ce véhicule baptisé « Daily Ivoire », un constructeur automobile

L’usine est le fruit d’un contrat de partenariat entre le constructeur IVECO et SOTRA Industrie, filiale de la SOTRA, la société nationale de transport public urbain. Elle est spécialisée dans le montage de véhicules utilitaires de type minibus communément appelé « Gbaka » ou « Massa ».

La production des premiers véhicules « Made in Côte d’Ivoire » est donc effective avec 60 minibus qui ont été entièrement montés sous la forme CKD (montage intégral).

L’unité de montage d’une capacité de départ de production de 1000 minibus par an est dotée de technologies de dernières générations et permettra la création de 500 emplois directs dans les ateliers de la SOTRA, précise-t-on.

Le minibus Daily Ivoire, qui est de 18 places, est configurable en véhicule de transport de personne, en ambulance, en camionnette frigorifique, ou utilitaire de transport de matériels et de marchandises diverses.

Cheik Koné

Concertation Etat de Côte d’Ivoire-Secteur privé : le Comité local de Bouaké installé

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

Le directeur de cabinet adjoint du ministre de l’Economie des Finances, Vassogbo Bamba, représentant le ministre, a procédé, le mercredi 15 décembre 2021, au lancement officiel des activités du Comité local de Concertation Etat-Secteur privé de Bouaké (CLCESP).

« Avec le lancement des activités du Comité local de Concertation Etat-Secteur privé de Bouaké, un autre pas important vient d’être réalisé, face aux défis de la décentralisation. La concertation entre l’Etat et le secteur privé apparaît comme un mécanisme dynamique de facilitation et d’amélioration de l’environnement des affaires », a déclaré Vassogbo Bamba.

Madame le secrétaire exécutif du Comité de Concertation Etat-Secteur privé (CCESP), Mariam Fadiga Fofana, a, pour sa part, exhorté les membres du CLCESP de Bouaké à travailler en synergie « pour faire de cette plateforme un puissant levier de développement économique ».

Elle a, par ailleurs, annoncé que ce processus d’installation de Comités locaux se poursuivra certainement avec le démarrage, l’année prochaine, du Comité local de Concertation Etat-Secteur Privé de Korhogo, qui en sera le troisième après ceux de San Pedro et Bouaké.

Présent à la cérémonie, le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire (CCI- CI), Faman Touré, a salué les actions menées par le CCESP qui permettent de recueillir les préoccupations du privé au niveau local.

Il a souhaité que ces Comités locaux de concertation Etat-Secteur privé installés dans les pôles économiques soient mis en compétition à l’effet d’obtenir des prix d’excellence.

A travers cette initiative, le CCESP, en sa qualité d’animateur du dialogue public-privé au niveau national, veut déployer le dialogue au niveau local, en vue d’une meilleure prise en compte des préoccupations des acteurs du privé.

En prélude à l’installation du Comité local de Bouaké, le CCESP a mené des visites à plusieurs entreprises et faîtières, dans la perspective d’asseoir les bases du Dialogue public-privé dans la région du Gbêkê.

Source CICG #GouvCI

Lancement à Bouaké de la caravane de formation de 100 000 femmes à l’entrepreneuriat

Bouaké360-Bouaké (Côte d’Ivoire)

La commission genre femme entrepreneuriat de la Fédération ivoirienne des petites et moyennes entreprises (FIPME), a procédé le vendredi 19 novembre 2021 à Bouaké, dans la deuxième ville du pays au lancement d’une caravane nationale, en vue de mobiliser et transformer en entrepreneures ou aspirantes entrepreneures cent mille femmes issues des trente et une régions de la Côte d’Ivoire.

Une vue de la salle

Placée sous le thème : « les sources de financement et d’appui dédiées aux femmes pour leur autonomisation », cette caravane vise à former les femmes à l’entrepreneuriat autour de trois modules. Il s’agit entre autres, de l’entrepreneuriat à partir de zéro franc, de l’alphabétisation fonctionnelle ainsi que des notions sur le numérique.

Au cours du lancement, à la chambre du commerce de Bouaké, Docteur Samuel MATHEY, président fondateur de la fondation africaine pour l’entrepreneuriat et développement économique (FAFED) et partenaire dudit projet est revenu sur l’importance de cette formation.

« On a l’habitude de dire que qu’on éduque une femme, on éduque tout un village, on éduque tout un pays. Aujourd’hui, 70% des personnes analphabètes sont des femmes. C’est ce que nous voulons changer », a-t-il fait remarquer.                                                                             

« Nous pensons véritablement que si les femmes de la Côte d’Ivoire, de Gbêkê sont indépendantes financièrement, sont autonomisées, ce sont les familles qui gagnent, car elles ont plus de ressources. C’est pour ça que nous avons lancé cette caravane pour former et sortir de la pauvreté près de 100.000 femmes à travers toutes les régions et districts de Côte d’Ivoire », a ajouté Dr Matey.

Quant à Miss Kouadio épouse ZEKRE, styliste modéliste, présidente des couturiers et tailleurs de Côte d’Ivoire, par ailleurs présidente de la commission genre entrepreneuriat de la FIPME, elle a fait comprendre aux participants le concept entreprendre à partir de zéro franc.

« On va donner aux femmes des astuces qui vont leur permettre d’agrandir leur activité. On vient donner ces formations à ces femmes pour leur permettre de booster, de comprendre la gestion et comment on peut élargir son activité sans pouvoir attendre quelque chose de l’État, quelque chose de la banque », a-t-elle indiqué.

Un programme très salué par les nombreuses femmes présentes et qui ont pris l’engagement de répondre présentes à cette formation qui va durer un mois et une semaine de formation.

« Ce moment est bien venu pour les femmes de la région parce que nous avons besoin de cela pour soutenir nos époux, nous serons là pour la formation », a par ailleurs rassuré la participante Joëlle KAKOU.

Cette cérémonie a enregistré la participation de BROU Frédéric, président des fédérations ivoiriennes des PME du District de la Vallée du Bandama, et de la Sénatrice de Bouaké Madame DELON.

SEREKET Florent